Aïd El Adha : les réseaux sociaux, une alternative pour l’acquisition des moutons du sacrifice

An Algerian man carries a sheep that was bought at a sheep market ahead of the Eid-al-Adha festival on the outskirts of Algiers December 6, 2008. Muslims around the world are preparing to celebrate the annual festival of Eid al-Adha or the Festival of Sacrifice, which marks the end of the Haj pilgrimage to Mecca by slaughtering goats, sheep and cattle in commemoration of the Prophet Abraham's readiness to sacrifice his son to show obedience to Allah. REUTERS/Zohra Bensemra (ALGERIA)

Aïd El Adha : les réseaux sociaux, une alternative pour l’acquisition des moutons du sacrifice

Pour cause de la crise sanitaire que traverse le pays actuellement,  il n’y a aucun point de vente des bêtes du sacrifice (tant réguliers, qu’anarchiques), au niveau du chef lieu de Blida, une première dans les annales de cette ville, qui habituellement grouillait de ce type de points de vente, à deux semaines de l’Aïd El Adha.

D’où le recours des éleveurs, cette année, à la location de hangars pour pouvoir continuer à exercer leurs activités «dans la discrétion totale, et loin de tout contrôle», au moment où le nombre de points de vente a, également, «sensiblement reculé dans l’ensemble des communes de la wilaya», selon le constat fait par l’APS, au niveau de nombreuses d’entre elles.

Cet état des faits a donné lieu à une vente d’une autre nature….en ligne et via Facebook notamment.  De nombreux habitants de la wilaya de Blida ont en effet recours, cette année, aux réseaux sociaux, pour l’acquisition des moutons du sacrifice, suite à la décision des autorités locales d’interdire l’ouverture des points de vente réglementés de bétail, au titre des mesures sanitaires visant à endiguer la pandémie du nouveau coronavirus.

Si une majorité des éleveurs rencontrés, par l’APS, ont admis que la décision d’interdiction des points de vente a «relativement impacté» sur leurs ventes, ils ont réussi, néanmoins, à la contourner (décision) grâce aux réseaux sociaux, qui se sont avérés, selon leurs dires, «une très bonne alternative» pour faire promouvoir leur marchandise, à tel point que certains ont assuré que désormais, ils auront «recours à facebook, l’année prochaine aussi, même si les points de vente sont autorisées».