Amélioration de l’internet mobile : La tutelle prête à libérer d’autres bandes de fréquence

Amélioration de l’internet mobile : La tutelle prête à libérer d’autres bandes de fréquence

Le ministre de la Poste et des Télécommunications, Brahim Boumzar, s’est engagé à procéder à la libération d’autres bandes de fréquences, après celles octroyées aux trois opérateurs de téléphonie mobile en 2020, afin d’améliorer davantage l’internet mobile.

«Je me suis engagé avec les trois opérateurs de téléphonie mobile (Mobilis, Djezzy et Ooredoo) afin de leur attribuer de 20 à 30 Mégahertz de manière équitable sur la bande de fréquence de 2300 MHz qui est considérée par le CNR comme la plus privilégiée», a en effet indiqué ce mercredi  Brahim  Boumzar

Le ministre s’exprimait à l’APS, en marge d’une réunion avec  les représentants des trois opérateurs de la téléphonie mobile, une rencontre qui  avait pour but d’évaluer l’impact de l’exploitation, sur le terrain, des bandes de fréquences (15 MHz distribuées équitablement, entre ces entreprises) il y a 7 mois.

Il a assuré  être «prêt à négocier avec les parties prenantes pour libérer d’autres spectres de fréquence et les mettre à la disposition des opérateurs mobiles à condition qu’ils s’engagent, avec nous, à investir plus et à déployer ces spectres dans les meilleurs délais afin d’offrir à nos concitoyens une meilleur qualité de service et un meilleur débit».

«Nous avons pris nos responsabilités, l’année dernière, en libérant une quantité de spectres de fréquences qui est nécessaire pour améliorer la qualité de service», a-t-il ajouté, estimant que cette libération des fréquences a permis «une amélioration considérable de la qualité du débit internet mobile».

Brahim Boumzar a soutenu, « avoir rappelé aux différents opérateurs leurs droits et obligations » notamment celles édictées dans le cahier des charges GSM et 3G, pour la couverture réseau des chefs-lieux de wilaya, des agglomérations et notamment des axes routiers, qu’il a jugé «insuffisant».

«Nous avons constaté que des axes routiers à travers le pays ne sont pas encore couverts et d’autres couverts partiellement obligeant les citoyens à avoir trois puces de différents opérateurs pour se connecter», a-t-il regretté, rappelant que la loi régissant le secteur permet l’itinérance et le  partage des infrastructures.

Radia Mehdi