Après le Delta et l’Omicro, le BA2 débarque pour remplacer tous les variants  : La pandémie oscille entre rémission et aggravation… 

Après le Delta et l’Omicro, le BA2 débarque pour remplacer tous les variants  : La pandémie oscille entre rémission et aggravation… 

Les épisodes liés à cette pandémie planétaire de coronavirus se suivent mais ne se ressemblent pas. Mais alors pas du tout.

Le variant omicron, décrété plus contagieux mais moins mortel que le delta, fait dire aux experts et aux scientifique que cette énième vague devrait durer jusqu’au mois de mars prochain.

Mais, en attendant que passe cette vague, on nous annonce déjà l’arrivée d’un variant nouveau appelé à éclipser ses prédécesseurs les plus célèbres que sont omicron et delta. Il s’agit du BAC, une dénomination facile à retenir. « Au niveau mondial, le variant Omicron représente 94% des virus circulants avec plusieurs sous-types : BA.1, BA.2, BA.3 et ceux non affectés aux lignages BA.1-3. Le sous-type BA.1 représente 90% des variants circulants, et le sous-type BA.2 entre 3 et 4%, surtout en Afrique et en Asie.

Tous ces sous-variant semblent avoir les mêmes caractéristiques ». À savoir une grande transmissibilité mais une sévérité moindre ».

C’est ce que rapporte le magazine Le Point, citant un rapport scientifique. Peu de données sur le sous-variant BA.2 sont connues. Sur LCI, le directeur de l’Institut de santé globale de Genève indique qu’il pourrait changer la donne. Il s’appelle BA.2 et pourrait bien rebattre les cartes de la sortie de crise sanitaire tant attendue. Ce sous-variant d’Omicron intéresse les scientifiques en raison de sa propagation rapide.

Le directeur de l’Institut de santé globale de Genève, le professeur Antoine Flahault, appelle à rester prudent, car les données manquent encore. Selon le scientifique, le sous-variant BA.2 a été détecté en Palestine, à Singapour, en Chine et même en Inde. « Nous ne connaissons ni son origine, ni sa virulence, ni sa capacité d’échappement à l’immunité, y compris celle conférée par Omicron. En revanche, il semble qu’il soit plus contagieux », a-t-il précisé auprès de LCI.

Jeudi soir, lors d’une conférence de presse à l’issue d’un Conseil de défense sanitaire, Olivier, ministre de la Santé français, Véran est lui-même revenu sur ce sous-variant BA.2. Il a précisé que celui-ci avait été identifié sur le territoire français, via des techniques de séquençage. « L’OMS ne l’a pas classé comme un variant d’intérêt, en tout cas pas à ce stade. Pour ce que nous savons, il correspond peu ou prou aux caractéristiques que nous connaissons d’Omicron », a-t-il détaillé.

Le ministre a précisé que BA.2 « ferait partie d’un sous-groupe d’Omicron et ne change pas la donne. Il n’y a pas à ce stade de connaissance de risque de contagiosité vis-à-vis de celles et ceux qui auraient déjà contracté Omicron », a-t-il conclu.

Cette ambigüité générale et ce flou ambiant laissent quand même émerger un scénario jugé « probable » et plausible par les scientifiques. « L’ambiance générale parfaitement compréhensible est de penser qu’on sera en mars avril 2022 au début de la fin en raison d’une immunité collective très élevée liée au nombre massif d’infections avec le variant Omicron qui est nettement moins sévère, et d’un très haut niveau vaccinal, y compris pour la 3eme dose/rappel. L’expérience récente (variants Alpha, Delta et Omicron) nous a malheureusement montré que l’arrivée d’un nouveau variant était difficile, voire très difficile à anticiper… Une veille internationale permettra de faire une analyse de risque au décours de la fin de la circulation du virus Omicron ».

Le variant BA1, qui devrait prendre le relais, s’annonce très transmissible, mais beaucoup moins sévère. La fin de la pandémie pourrait donc être pour bientôt.

Mais avant de crier victoire trop vite, il faut garder en mémoire les capacités de résilience et de mutation de ce virus, qui a déjà dérouté les scientifiques du monde entier.  Ses nombreuses mutations, qui ont évolué en traçant de véritables dédales, peuvent donc déboucher sur des scénarios totalement contradictoires.

En attendant,  la vaccination et les distanciations sanitaires demeurent les mesures préventives les plus efficaces. A suivre donc à la lettre…

Wassim Benrabeh

 

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