Baaziz : Errodjla c’est comme le talent, tu l’as ou tu l’as pas (Vidéo)

Baaziz : Errodjla c’est comme le talent, tu l’as ou tu l’as pas

Le chanteur satyrique Baaziz vient de sortir un tube intitulé ‘ouinekountou ki kouna’ (où étiez-vous quand nous y étions) dans lequel il interpelle tous ceux qui essaient de remettre en cause toutes les avancées réalisées par l’Algérie Nouvelle, à travers les réseaux sociaux, en faisant le jeu des ennemis de notre pays. C’est un véritable réquisitoire qu’il dresse contre tous ceux veulent jouer avec l’avenir de toute une nation alors qu’ils se cachaient quand ‘les balles étaient de la partie’.

« Où étiez-vous quand nous y étions, qu’avez-vous dit quand nous disions, quand les balles sifflaient au-dessus de nos têtes, vous vous cachiez comme des veules », a-t-il commencé son tube en s’en prenant aux ennemis de leur peuple, et de continuer : « aujourd’hui que nous vivons en pais, vous voulez salir les enfants des autres ». (par vos mensonges et vos rumeurs infondées).

« Et maintenant que nous nous sommes tus (car la paix est revenue), vous dites que nous avons été achetés », reprend-il, avec son chœur. Et d’enchainer : « allez, allez, allez, allez jouer ailleurs !!! », pour leur dire que personne n’est dupe. « Vous courez derrière l’argent, mais pour être un homme il faut souffrir, car la Rodjla est comme le talent, tu l’as ou tu l’as pas », affirme-t-il sentencieux, dans un air entrainant soutenu par plusieurs appareils musicaux.

Pour finir, il rappelle que l’Algérie est le pays des sacrifices, beaucoup d’hommes et de femmes se sont sacrifiés pour elle, ce n’est pas un jeu d’Internet. « Par Facebook tu prends l’apparence d’un homme, mais dans la réalité tu es un veule que chacun rabaisse, donc demande qui d’entre nous était un homme », et de finir il reprend : « Allez, allez, allez, allez jouer ailleurs ».

Ainsi, à sa manière, notre chanteur répond d’une manière satyrique bien à lui, à tous les vendus et à tous ceux qui se démènent pour déstabiliser l’Algérie, car ils ne peuvent vivre que dans la fange et les odeurs répugnantes comme eux.

Tahar Mansour