Biskra : deux enseignantes agressées

Biskra : deux enseignantes agressées

Le Sud algérien est-il devenu « un territoire interdit » pour les enseignantes ? La question mérite d’être posée. Elle mérite surtout d’être « analysée ».

En attendant d’en avoir les réponses, et surtout les motifs de tels comportements, deux cas similaires d’agressions d’enseignantes ont été enregistrées de ce côté de l’Algérie, pourtant, connu pour le tempérament pacifiste de ses populations.

En effet, après le cas de Bordj Badji Mokhtar en début de semaine, des enseignantes de la wilaya de Biskra on été attaquées et braquées dans leur domicile de fonction, sis dans le  quartier, « Al Alia » à Biskra,ce samedi matin.

« Deux enseignantes sont restées dans l’appartement après que leurs collègues ont rejoint leurs familles pour le week-end », affirme dans une déclaration à TSA, Boualem Amoura SG du SATEF (Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation) précisant que « l’agresseur a volé les smartphones et des PC portables des institutrices après les avoir menacées avec des armes blanches ».

Plus précis, l’ex député, Messaoud Amraoui, longtemps syndicaliste de l’éducation nationale, affirme que dans un post Facebook, que la  maison (des enseignantes) avait été prise d’assaut à trois heures de matin, alors que l’intrus profitait de l’absence de la majorité les enseignantes résidant dans ce logement qui son rentrées chez elles pour le week-end, car seulement deux femmes y étaient présentes.

« Le brigand a profité de l’absence de dispositifs de sécurité afin de s’introduire dans le logement les enseignantes », a-t-il soutenu.

Résultat des courses : Les enseignantes ont été délestées de la  totalité les objets de valeur que ces dernières possèdent en passant par les ordinateurs aux téléphones portables. Fort heureusement, les deux femmes n’auraient pas subi d’agressions physiques. Toutefois, elles ne sauraient oublier de sitôt, cette nuit cauchemardesque.

Cette énième agression, que l’on ne pourrait pas appeler autrement interpelle à haut lieu. Le ministère de l’Education nationale de même les services concernés  doivent agir dans l’extrême urgence avant  le point du non retour. Des vies humaines son en jeu.

Dj. Am