Brahim Ghali, président sahraoui, au conseil de sécurité de l’ONU : « Tous les moyens de lutte pour l’indépendance seront utilisé »

Brahim Ghali, SG du Polisario, président de la RASD.

Brahim Ghali, président sahraoui, au conseil de sécurité de l’ONU : « Tous les moyens de lutte pour l’indépendance seront utilisé »

Le président sahraoui, Brahim Ghali, a une fois de plus mis les points sur les « i », si besoin en était encore, dans une lettre adressée ce mercredi à l’ensemble des membres du conseil de sécurité de l’ONU.

Il y a souligné en effet « le droit légitime du peuple sahraoui », dont il est l’unique et légitime représentant à travers le front Polisario » à recourir à l’usage des armes pour arracher « le droit légitime du peuple sahraoui à décider librement et souverainement via la tenue d’un référendum d’autodétermination ».

Ce recours ultime, a-t-il relevé dans sa missive, et non sans raisons, que « ce recours à la lutte armée est d’autant plus légitime et justifié que l’occupant marocain redouble de férocité dans sa sauvage répression de la résistance populaire ».

Pour le chef d’Etat de la RASD (république arabe sahraouie et démocratique), il ne s’agit rien moins que d’un cas avéré et prouvé de légitime défense, au regard du droit international.

Et de marteler avec toute la force voulue que le droit à l’autodétermination soit non-négociable. Non plus sa souveraineté sur son territoire et ses richesses. Et de rappeler, si besoin en était encore, que l’occupation marocaine du Sahara Occidental a été qualifiée d’illégale par plusieurs résolutions onusiennes, adoptées depuis la marche verte de Hassan II en 1975.

Le président sahraoui rappelle également dans sa missive, le résident sahraoui ne laisse pas mettre en exergue les frappantes similitudes qui existent entre les colonialismes marocain et sionistes, basés tous deux sur la politique du fait accompli et la loi du plus fort.

Kamel Zaidi