Deuxième partie : Les sionistes de France allument le feu de la discorde, et balisent la voie à une guerre de religion.

Deuxième partie : Les sionistes de France allument le feu de la discorde, et balisent la voie à une guerre de religion.

Hacene Kacimi

Le terrorisme de l’entité sioniste tue à Ghazza des milliers de Palestiniens, femmes et enfants. Il est du même niveau que celui qui a égorgé Samuel Patty . Les crimes commis en Palestine sont des actes barbares que la communauté occidentale refuse de condamner, d’arrêter ou de combattre .

Si manquer de respect ou tourner en dérision un rabbin ou  un juif est un délit , manquer de respect ou tourner en dérision le prophète Mohamed est un acte aussi grave, qui doit être sanctionné par la loi.

Celle ci ne peut être discriminatoire et à sens unique et à l’avantage d’une religion, tout en  accablant sans retenue les autres.

La promulgation d’une législation dérogatoire et discriminatoire, remet en cause le fondement de la république qui a consacré l’égalité de tous, devant la loi.

L’entité sioniste tue un enfant Palestinien tous les 3 jours, dans l’indifférence générale. Parler des violations des droits de l’homme, par l’entité sioniste, c’est aussi pointer du doigt la responsabilité et la complicité de la communauté internationale.

Des personnages connus pour leur radicalisme, passent pour des érudits et des spécialistes de l’Islam. Ils se permettent de porter des jugements de valeur péjoratifs, au sujet de l’islam, alors qu’ils n’ont jamais lu une seule sourate du Coran.

A ce sujet, une sourate du Coran lance un appelle à ceux qui ont cru au bon dieu, c’est à dire aux trois religions : « Oh personnes qui avez cru, rentrez tous dans la paix, et ne suivez pas les pas du diable. il est votre ennemi» . L’islam est une religion pacifique , mais les hommes de toutes les religions n’ont pas écouté dieu !

Des intellectuels de service, opportunistes, recrutés parmi la communauté de migrants,  sont constamment sollicités pour fausser encore plus, les débats, en tapant sur l’islam et les musulmans, au lieu d’analyser les véritables causes de la violence, dans les banlieues françaises, marginales et terreau de la délinquance et du radicalisme.

Il faut le dire , dans les banlieues , les pouvoirs publics Francais sont responsables de la montée des radicalismes et de la délinquance, ayant frappé durement cette jeunesse française, oubliée, de deuxième catégorie, sans perspectives et sans avenir.

Mon intention n’est pas de donner des leçons, mais de dire haut et fort, à ces fossoyeurs, qu’ils font fausse route, en déviant le débat , pour tenter d’impliquer la responsabilité de l’Algerie.

Pourquoi les pouvoirs publics Français ont fermé les yeux, sur les interventions étrangères, dans leur pays ?

Les associations religieuses belliqueuses , Qataries, Saoudiennes, Turques et  autres,  disposent de fortes accointances, avec les tenants du pouvoir à Paris  .

Ces associations religieuses , en France , ont été arrosées à flot, par des subventions pharamineuses, douteuses, ayant permis de financer les filières terroristes, le radicalisme dans les banlieues, et le djihad en Afghanistan,en Syrie, en Irak, en Libye et au Yémen, au su et au vu des services qui ont balisé les routes du djihad.

Paris, Londres et d’autres capitales occidentales, ont donné refuge à toutes sortes de terroristes, en leur attribuant le droit d’asile, même en situation illégale, et en fermant honteusement les yeux sur les crimes et les massacres qu’ils ont commis dans nos pays.

Quelles honte et quelle hypocrisie pour ces radicaux chrétiens et sionistes qui se sont reconvertis en hommes de bonne parole qui prêchent la paix, mais qui ont allumé le feu dans nos pays, puis en France !

Les pays d’origine , de ces bi-nationaux, qui ont viré vers le radicalisme, n’ont aucune responsabilité dans ce qui arrive à cette jeunesse malheureuse . Le traitement et la prise en charge de cette question épineuse ne trouveraient pas sa solution, dans une législation d’exception, ni dans la déchéance de la nationalité.

Il est immoral d’impliquer des enfants, dans les établissements de l’enseignement, dans des conflits idéologiques, qui risquent d’aggraver les fractures et les antagonismes .

En tout état de cause, Nos enfants , en France ou ailleurs, l’Algerie ne les abandonnera jamais et ils restent sous la protection de l’Etat Algérien.

Ces portes voix de la xénophobie et du racisme, anti musulmans, ont fabriqué ce système infernal de la « provocation / vengeance », au nom de la liberté d’expression, pour crier au loup, dés que la victime, blessée dans son amour propre, poussée à bout, par l’insulte et la stigmatisation systématique, riposte, de manière disproportionnée, dans une démence inhumaine.

On se recueille humblement sur la mémoire de toutes les victimes du terrorisme .

Je rappellerai, à juste titre, la déclaration de ce ministre finlandais qui ne comprend pas pourquoi, tant de haines envers les musulmans, et cette incohérence dans les jugements .

« Quand on insulte un noir, c’est du racisme. Quand on insulte un juif, c’est de l’antisemitisme . Quand on insulte une femme, c’est du sexisme et quand on insulte un musulman , c’est de la liberté d’expression. ».