Droits de l’Homme : la France au banc des accusés

Droits de l’Homme : la France au banc des accusés

Population carcérale, exiguïté, respect des Droits de l’Homme : c’est sur ces questions cruciales que la France s’est vue  pointé du doigt par le Comité des ministres du Conseil de l’Europe qui a exigé d’elle qu’elle améliore la répartition des détenus dans ses prisons et qu’elle établisse une «stratégie pour réduire taux d’occupation» des établissements pénitentiaires.

Cette résolution, décidée à l’issue de la réunion des ministres des Affaires étrangères des 47 pays membres du Conseil de l’Europe, vient apporter la confirmation que l’Hexagone qui se dit le pays des Droits de l’Homme, en a  plutôt beaucoup à apprendre à ce sujet.

Outre l’avertissement formulé à la France de revoir son attitude en matière des droits de la population carcérale, le Comité des ministres du Conseil de l’Europe n’a pas manqué de rappeler qu’en en janvier 2020  des  « traitements dégradants» ont été subis par 25 prisonniers dans des prisons situées à Nice, Nîmes, Fresnes, Ducos (Martinique), Mahault (Guadeloupe) et Faa’a Nuutania (Polynésie).

Ferhat Zafane.