Eclairage/ Formation du nouveau gouvernement : Quand les vieux réflexes de la « bande » reviennent par la fenêtre !

Eclairage/ Formation du nouveau gouvernement : Quand les vieux réflexes de la « bande » reviennent par la fenêtre !

« Chassez le naturel, il revient au galop », dit l’adage. Mais, mais, fort heureusement, le président de la République et ses proches collaborateurs veillent au grain.

Nous apprenons, en effet que le léger retard pris dans la formation du nouveau gouvernement est lié aux noms proposés par certaines formations politiques invitées par le président de la République à intégrer le futur Exécutif national.

Parmi les individus proposés, nous annoncent des sources très au fait de ces questions,  on retrouve des candidats aux législatives du 12 juin passé dont les noms avaient été rejetés pour diverses mais justifiées raisons.

Le moindre des reproches faits à certains de ces ministrables partisans, il ya le niveau scolaire à tout le moins insuffisant. Mais, si ce n’était que cela, passe encore. Des individus ayant des liens solides avec l’ancienne bande, qui en ont gardé les pratiques et les mentalités délictueuses ont en effet fait partie des « heureux élus ».

Cela est totalement inacceptable » pour le chef de l’Etat, attaché par un serment sacré avec le peuple algérien et le hirak authentique s’indignent nos. Chassés par la porte, et de la manière la plus humiliante qui soit, ces sinistres bougres ont tenté u n « come-back» par la fenêtre.

Que ces partis et parties aient  agi de manière volontaire et préméditée ou pas, l’on fait bel et bien face à une regrettable et inquiétante contre-offensive de la part de la « îssaba».

Au reste, des cas, certes isolés, de recours à l’argent sale auraient été éventés lors de ces dernières législatives.

La vigilance des services de renseignement a permis de séparer le bon grain de l’ivraie. C’est elle aussi qui a permis au président Tebboune de mettre à nue ce grossier complot visant à noyer et à noyauter le futur gouvernement alors que l’Algérie, désormais dos au mur, n’a plus du tout droit à l’erreur.

Le futur Exécutif, celui des battants et des gagnants, ne sera formé que par des compétences avérées, même si parmi elles il faudra se résoudre à choisir quelques militants et/ou cadres de partis politiques. Ceux qui n’ont pas (encore) compris qu’à l’ombre de La nouvelle Algérie les hauts responsables sont là pour servir et non plus pour se servir, doivent impérativement revoir leurs prétentions. Fini le temps de la rapine et des mensonges….

Mohamed Abdoun

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