Eclairage : Quand Belhimer contre-attaque

Eclairage

Quand Belhimer contre-attaque

Par Mohamed Abdoun  

RSF est une ONG censée être constituée de journalistes qualifiés et professionnels. Or, dans notre métier, basé sur la précision, le recoupement et les sources croisées, nulle place ne devrait être laissée à l’improvisation et au hasard.

Surtout, oui surtout, lorsqu’il s’agit de sujets extrêmement sensibles, qui engagent carrément la réputation d’un Etat. Et d’un peuple aussi. Ce qui n’est franchement pas peu dire. Il est question ; ici, du recours immodéré et (ma foi disons-le franchement)  criminel à ce logiciel sioniste dénommé Pegasus.

De conception sioniste, il s’est surtout distingué chez les dirigeants marocains. Ces derniers s’en sont servis jusqu’à l’outrance pour fabriquer des dossiers à charge contre des journalistes qui dérangent, et dont deux se trouvent encore en prison, Souleimane Raissouni et Omar Radi en l’occurrence. Jusque-là rien que de normal si l’on excepte le fait que ce logiciel est également très prisé par les Saoudiens, et que nos  braves pèlerins en accomplissant le rite du « Hadj » et de la « Omra »sur ce logiciel malsain.

Finalement indirectement les tortionnaires qui oppriment et assassinent nos frères Palestiniens, accaparent leurs terres aussi, avec Al Qods en prime, ce troisième lieu saint de l’islam. Mais, là n’est pas le propos.

 Ici, il est question de RSF, et son inqualifiable tentative de mettre l’Algérie dans le même sac que ces « collabos » de Saoudiens et Marocains. Fort heureusement, notre belle, forte et puissante Algérie nouvelle dispose de vigiles et de sentinelles aux aguets,  à l’œil acéré et auxquels rien n’échappe.

La mise au point de notre ambassadeur à Paris, Antar Daoud, a claqué come un coup de fouet au-dessus des têtes de ces grossiers manipulateurs. Une intervention de Belhimer, ministre de la Communication, qui se meut dans le monde des médias et de la presse comme un poisson dan l’eau, a fini par calmer les ardeurs malsaines de ces ennemis déclarés et haineux.

Nous lui devons une fière chandelle. D’autant que s’il faut rendre à César ce qui appartient à Jules, force nous est de rappeler ici que le professeur Belhimer a été le premier, et dès 2019, à tirer la sonnette d’alarme sur  ce dangereux logiciel malsain. Avec, et grâce à des hommes de cette trempe, l’Algérie est entre de bonnes mains, et est bien protégée.

M.A