Edito : Transparence

Edito

Transparence

Par Mohamed Abdoun

Le projet portant avènement de notre nouvelle Algérie avance bien. Il avance vite aussi. Toutes les nouvelles qui nous parviennent concernant les actions du président Tebboune sont rassurantes. Elles le sont non pas seulement parce qu’elles sont devenues, au file de leur enchainement, un phare qui éclaire et montre la voie à suivre.

Pas seulement pour cela, quand bien même il faut se rendre à cette évidence qu’il est on ne peut plus rassurant de savoir où on va. D’où est-ce qu’on vient, et quel chemin a-t-on parcouru aussi. Oui, ces dernières nouvelles rendant compte de l’œuvre édificatrice de cette « nouvelle Algérie, s’accompagne d’annonce concrètes.

Fi à la propagande, et aux promesses stériles. Sans lendemain. Pas à pas, de manière méthodique, le puzzle se met en place. Il éclaire d’une aube nouvelle et radieuse tous nos futurs lendemains. Mais, se sentir d’âme poétique et littéraire n’exclut aucunement cette sempiternelle lucidité qui doit, elle aussi, accompagner et guider le moindre de nos pas.

Ceux président, accompli sous l’œil attentif du hirak authentique,  ou du peuple algérien plus simplement parlant, sont plus éloquents que n’importe quel discours. Les actes sont en effet autrement plus éloquents, et plus convaincants que les paroles.

Les sommes d’argent, et les biens immobiliers et mobiliers illégalement détournés, sont en partie récupérés et/ou placés sous séquestre. Les chiffres récemment annoncés par  le ministère de la Justice donnent le tournis. Ils sont astronomiques. L’alignement des zéros confirme que le peuple est en passe de (re)prendre possession de ses biens. De sa souveraineté aussi.

L’instruction présidentielle de ce dimanche portant création d’un Fonds devant accueillir les fonds et biens détournés et confisqués en vertu de décisions de justice dans le cadre des affaires de lutte contre la corruption » s’inscrit en droite ligne de la poursuite de cette dynamique. L’Algérie nouvelle a tordu le cou à la rapine, à l’enrichissement illicite et à la corruption.

Il appartiendra au peuple dès lors, et à ses futurs représentants, de reprendre le flambeau, afin que ces pratiques éculées et obsolètes ne se reproduisent plus. La prochaine APN, mais aussi l’observatoire national de la société civile, ainsi que le conseil supérieur de la jeunesse. Un tournant majeur et historique s’opère en matière de gestion des deniers publics. La transparence sera désormais de rigueur.

Désormais irréversibles, de pareils acquis nécessitent soutien et encouragement. Seule une adhésion populaire pleine et entière permettra l’achèvement de cette dynamique. La décision du président Tebboune de s’appuyer sur la société civile répond sans doute à cette quête. Sa réussite dépend de nous tous. Avis !

Mohamed Abdoun

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