Elections locales : Samir Bouakouir appelle le FFS à participer

Elections locales : Samir Bouakouir appelle le FFS à participer

Samir Bouakouir, ancien cadre dirigeant du FFS, et conseiller de son premier secrétaire, Youcef Aouchiche, vient de mettre en ligne un important « post » sur sa page Facebook, dans lequel il appelle son parti à prendre part aux prochaines élections locales, auxquelles a appelé le président de la République Abdelmadjid Tebboune pour le 27 novembre prochain.

Samir Bouakouir annonce a couleur d’entrée de jeu avec un titre ne laissant guère de place au doute : « Le FFS devrait annoncer sans attendre sa participation aux élections locales ». il y développe son raisonnement de la façon suivante : « La direction du FFS ne doit pas se laisser dicter une fois de plus sa position par des minorités agissantes, politiquement infantiles, ou céder aux stupides petits calculs d’appareil sans lendemain comme se fut le cas lors des législatives.

Elle doit faire preuve de courage politique pour affronter notamment en Kabylie les intégristes identitaires et tous les séparatistes qui s’assument ouvertement en tant que tels ou qui avancent masqués derrière des thématiques séduisantes telles que « statut particulier », « autonomie », «fédéralisme » ou encore « refondation de l’Etat».

J’en appelle aux cadres patriotes au sein du FFS qui ont le sens des responsabilités et suffisamment d’intelligence politique pour distinguer entre la critique légitime du pouvoir politique et la nécessaire sauvegarde de l’Etat national.  Refuser de participer reviendra ni plus ni moins qu’à se rendre complice des aventuriers et mercenaires qui veulent isoler un peu plus la Kabylie pour l’inscrire dans des agendas extérieurs anti-algérien ».

ce post est un condensé de ce que devrait être l’argumentaire de toute formation politique réellement patriotique, soucieuse de la cohésion et du devenir de la nation. La veille, ce même militant, dont les positions et le combat forcent véritablement e respect, avait mis en ligne un précédent « post » dans lequel il défendait farouchement l’emblème national.  Dans ce poignant appel du cœur, on peut lire notamment ceci : « Non, non et non ! Vos insultes et menaces proférées via ma messagerie privée n’y changeront rien.

Jamais, je ne hisserais l’emblème « amazigh » conçu par l’ACB de Mohand Arab Bessaoud et Jacques Bénet et imposé par le très suspect Congrès mondial Amazigh, cheval de Troie des puissances mondiales néolibérales, comme le drapeau d’une pseudo entité supranationale, Tamazgha, négatrice de l’Algérianité et de l’Etat-nation.  Je suis un algérien amazigh, c’est à dire un homme libre. Et un authentique Amazigh, de la graine d’un Jugurtha, ne peut, en aucune circonstance et sous aucun prétexte, se faire le complice de ceux qui veulent enterrer l’Algérie moderne de Novembre et de la Soummam et ressusciter les vieux démons du tribalisme et de l’ethnicisme ».

Ali Oussi

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