Élections locales : Que dira le FFS ?

Hocine Aït Ahmed, homme politique algérien et chef du FFS, en février 1990 à Paris, France. (Photo by Nacerdine ZEBAR/Gamma-Rapho via Getty Images)

Élections locales : Que dira le FFS ?

La position du FFS vis-à-vis des élections locales anticipées du 27 novembre prochain,  sera connue vendredi 10 septembre,  à l’issue des travaux de la session extraordinaire du Conseil national du parti.

«Notre parti profitera de cette importante rencontre afin d’entamer les débats sur le sujet des élections locales décidées par le pouvoir. Nous aurons donc l’opportunité et la responsabilité de décortiquer objectivement le contexte politique, social et régional qui entoure cette joute électorale. Les membres du Conseil national du parti vont comme de coutume, mettre en relief les avantages et les inconvénients de toutes les options qui s’offrent à nous», a indiqué Hakim Belahcel, membre de l’instance présidentielle du FFS dans une déclaration récente au Soir d’Algérie.

«En tout état de cause, le FFS fera connaître sa position définitive au sujet de ces élections locales au moment opportun, et après un long et large débat au sein de ses instances souveraines et habilitées», a-t-il précisé.

Le plus vieux parti de l’opposition, discutera ainsi de ces élections, qui interviennent faudrait-il le souligner dans un contexte  politique particulier marqué notamment par les séquelles des derniers incendies ayant ravagé bon nombre de régions, notamment la Kabylie « fief » du parti.

Le parti d’Aït Ahmed, connu pour ses positions historiques prises depuis sa création en octobre 1963,  est ainsi appelé à répondre à l’appel de la « Nation ». L’Algérie a en effet « besoin » de tous ses enfants.  C’est aussi, « un acte politique patriotique et responsable visant à préserver l’Etat national et l’unité du pays ».

La décision «cruciale» que les membres du Conseil national sont amenés à prendre «doit être dictée par le souci, non seulement de préserver le parti, mais surtout le pays», d’autant que «l’unité nationale et la préservation de l’Etat national » ont toujours été les principes non seulement fondateurs mais et aussi fédérateurs des  choix politiques du FFS».

Le choix, devra reposer sur «la nécessité et le devoir de trouver les moyens politiques et pédagogiques afin de traduire par nos actes et paroles les revendications légitimes du peuple algérien en programme politique et en offre de paix», considérant que ce choix «devra permettre en évidence la vocation réelle et principale du parti qui est de réhabiliter le politique et la Politique», comme souvent souligné par les cadres du parti.

Quoi qu’il en soit, Da l’Hocine,  a toujours répondu « présent » à l’appel de la Patrie. L’Histoire en témoigne.

Dj. Am