Hayat Rguib, une des victimes de Gdeim Izik, à La Patrie News : « Notre combat se poursuivra jusqu’à la victoire finale ! »

Hayat Rguib, une des victimes de Gdeim Izik, à La Patrie News : « Notre combat se poursuivra jusqu’à la victoire finale ! »

Jeune encore, à peine adolescente, Hayat Rguib est, et à son corps défendant, devenue une célébrité planétaire, après avoir subi les pires tortures, et les sévices les plus cruels qui se puissent concevoir de la part des forces d’occupation marocaines.

Tout cela, parce qu’elle a fait du groupe de protestataires pacifiques de Gdeim Izik, situé à proximité d’El Ayoun. Empêchée de rentrer chez elle, au Sahara Occidental où elle est née et où elle a grandi, après son témoignage qui a provoqué un gigantesque séisme international, elle vit désormais en Espagne, et se bat encore pour la cause noble et juste de son peuple.

Elle nous promet de revenir en détails et en exclusivité sur son parcours, sa formation politique  et les horribles sévices qu’elle a dû endurer stoïquement et héroïquement. Très politisée, quoiqu’encore jeune, elle reviendra avec une étonnante acuité, et beaucoup de pertinence, sur  les derniers évènements en cours, dont la déclaration de Trump, l’«invasion marocaine de Ceuta », les manœuvres militaires Lion21…

En attendant, elle nous annonce fièrement pour ce mercredi à 19 heures, heure algérienne, une conférence virtuelle en hommage au héros Mustapha El Ouali Sayed, membre fondateur du Polisario, avec la participation de ténors de ce mouvement, à commencer par Leila Badie, campagne du défunt, Aminatou Haidar, Mahrez Lamari, Mohamed Yeslem Baysset, Mohamed Sidati…

Des témoignages poignants et inédits devraient être donnés lors de cette rencontre, notamment sur l’apport du défunt Houari Boumediene à la cause sahraouie, à l’amitié que l’ancien président algérien vouait à Mustapha El Ouali Sayed, et aux relations spéciales et particulières qu’il entretenait avec les activistes palestiniens du FPLP (front populaire de libération de la Palestine), du temps où Alger était la Mecque incontournable de tous les révolutionnaires de la planète.

Mohamed Abdoun