L’Algérie fait appel au Japon pour augmenter ses capacités de dessalement de l’eau de mer

L’Algérie fait appel au Japon pour augmenter ses capacités de dessalement de l’eau de mer

Pour faire face au stress hydrique, les autorités algériennes cherchent des alternatives. L’investissement dans de nouvelles stations de dessalement de l’eau de mer pourrait en être une. Une rencontre a réuni, dans ce cadre, Mohamed Arkab, ministre de l’Energie et des Mines, et Akira Kono, ambassadeur du Japon en Algérie.

Le ministre et le diplomate se sont entretenus, hier jeudi au siège du ministère, sur les opportunités d’investissement qu’offre l’Algérie dans ce domaine. Des réunions par visioconférence seront organisées prochainement entre des responsables du même département et des entreprises japonaises.

Mohamed Arkab a exposé au diplomate le programme initié par les autorités algériennes pour augmenter ses capacités de dessalement d’eau à moyen et long terme. Lequel semble avoir suscité l’intérêt de M. Kono.

Ce dernier a affirmé que les entreprises de son pays sont intéressées par travailler dans notre pays.

Au mois de février, l’ambassadeur du Japon a été reçu par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, pour s’entretenir sur les relations bilatérales et les moyens de leur consolidation.

Skander Boutaiba