Le chef d’El-Qaïda au Maghreb islamique tué par l’armée française au Mali

Annoncée par le ministère français des Armées

Le chef d’El-Qaïda au Maghreb islamique tué par l’armée française au Mali

Le chef d’El-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), l’Algérien Abdelmalek Droukdel, ne sévira plus. Il a été tué par l’armée française lors d’une opération dans le Nord du Mali, a annoncé ce vendredi 5 juin, la ministre française des Armées Florence Parly, sur son compte Twitter.

Ce chef historique du jihad au Maghreb, commandant de plusieurs groupes jihadistes sahéliens, a été tué jeudi (la veille) au Nord-ouest de la ville malienne de Tessalit. «Plusieurs de ses proches collaborateurs» ont également été «neutralisés», selon Florence Parly.

«Le 3 juin, les forces armées françaises, avec le soutien de leurs partenaires, ont neutralisé l’émir d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Abdelmalek Droukdel, et plusieurs de ses proches collaborateurs, lors d’une opération dans le nord du Mali», a écrit Florence Parly confirmant des informations obtenues par l’AFP.

En juillet 2004, il prend la tête du GSPC lorsque Nabil Sahraoui (« Ibrahim Mustapha »), qui avait remplacé Hassan Hattab à la tête du GSPC, est abattu par la police algérienne vers Béjaïa. Abdelmalek Droukdel lance alors une fatwa contre Hattab, l’accusant de publier de faux communiqués au nom du GSPC (9 février 2005).

Rallié au groupe terroriste Al-Qaïda depuis le 11 septembre 2006, le mouvement s’est fixé pour mission de montrer son « efficacité » sur le territoire algérien, tout en fédérant les organisations salafistes d’Afrique du Nord. Promu « émir », Abdelmalek Droukdel, se fait appeler « Abou Moussab Abdelwadoud », surnom d’El-Zarqaoui, et la guerre islamiste en Irak devient sa référence.
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