Le FFS condamne un acte de vandalisme contre une statue de Hocine Aït-Ahmed

Le FFS condamne un acte de vandalisme contre une statue de Hocine Aït-Ahmed

Le Front des forces sociales (FFS) a condamné un acte de vandalisme contre une statue à l’effigie de Hocine Aït-Ahmed, un des symboles de la révolution algérienne et le fondateur du parti. La statue en question est érigée dans la commune de Ouacifs, dans la wilaya de Tizi Ouzou.

« Nous assistons ces dernières semaines à une offensive abjecte contre les symboles les plus emblématiques de l’Unité Nationale et de l’Histoire de notre pays » se désole le FFS dans un communiqué publié ce lundi.

Pour le parti politique, ces attaques « méprisables et méthodiques » ont pour but de « semer la discorde et la division entre les Algériennes et les Algériens ».

« Agissant en pyromanes, ces apprentis sorciers qui ont l’habitude de nager dans les eaux troubles, jouent sur toutes les sensibilités dans l’espoir d’attiser la haine et raviver le spectre de la violence dans le pays », dénonce le FFS.

Ce dernier a accusé les coupables de ces attaques de vouloir « ramener la grandeur et la profondeur historique légendaire de l’Algérie au niveau des limites de leur entendement mesquin et de leur enfermement sectaire et suicidaire ».

« Ces symboles, dont le peuple algérien a mille fois raison d’être fier, ont hissé l’Algérie au rang de Nation respectée et mondialement reconnue après que l’agression impérialiste de la colonisation française a tout fait pour anéantir l’Algérie et dépouiller son peuple de son histoire et de sa capacité à faire société », rappelle le communiqué.

Le FFS a noté que les attaques contre l’Histoire d’un pays « ne sont jamais neutres ». Car, « elles font partie au même titre que les expéditions militaires génocidaires de l’arsenal de destruction massive contre les peuples ».

« Le peuple algérien qui a résisté à l’extermination de la conquête coloniale au 19ème siècle, qui a résisté à la guerre d’anéantissement politique, économique et culturel qui lui a été infligée par l’ignoble offensive coloniale durant le 20ème siècle, ne saurait tomber dans les pièges des guerres de désintégration nationale au 21ème siècle », pointe le même communiqué.

Et de lancer un message direct aux coupables : « Honte aux destructeurs de l’Unité nationale à travers les attaques contre ses symboles héroïques ».

Skander Boutaiba