Le ministre  des Finances honore les engagements du président de la République

Le ministre  des Finances honore les engagements du président de la République

Suite aux instructions du  président de la République,  Abdelmadjid Tebboune ayant a ordonné au terme du Conseil des ministres du 04 avril dernier, le règlement de toutes les créances relatives aux travaux réalisés dans le secteur des Transports et des Travaux publics, « dans le cadre des engagements contractuels de l’Etat en évitant tout engagement supplémentaire en cette conjoncture  « les choses s’accélèrent  » s’agissant des procédures portant sur le règlement de la dite situation.

Nous apprenons en effet de sources sûres,  que  le ministère des Finances a sollicité les services du Premier ministère afin de dégager la somme de prés de 12 milliards de Dinars, (11, 5) à la demande du département des Transports et travaux publics,  et ce afin de prendre en charge des situations en instance de   paiement au profit de deux entreprises étrangères réalisatrices du tramway de Sétif  dont 7,8 milliards de DA, représentent de créances   en souffrance auprès de l’entreprise du métro d’Alger (EMA) avec le Groupement Yapi Merkei (Turquie) Alstom -France).

Ainsi,  un arbitrage international est évité car dans ce cas de figure, c’est toute la crédibilité de l’Algérie qui allait être remise en cause autant que sa réputation, d’autant que cet état des faits pouvait bien être évité puisque la demande en question est relative au solde positif dégagé au 31 12 2020 abrité au niveau du Fonds national d’investissement (FNI).  Autrement dit,  il y a de cela, un peu plus deux ans.

S’agissant spécialement de ce dossier des créances impayées des entreprises réalisatrices de projets pour le compte du département des Travaux Publics, le ministre des Finances,  Aymen Benabderrahmane, en a fait une priorité.

D’ailleurs, jusqu’au 02 juin, en cours, nombre de dossiers portant sur les créances des entreprise étrangère réalisatrice de projets dans notre pays quel que soit son domaine d’intervention, avaient été « pris en charge ».

Ce n’est pas le seul « point fort « du département des Finances qui a également entamé ces derniers temps, la mise en œuvre de sa politique de modernisation en optant pour la numérisation de ses services et de ses outils de communication, qu’il concrétise de manière soutenue et progressive.

Dj. Am