Le parti populaire espagnol annonce son soutien au référendum d’autodétermination du peuple sahraoui : Quand Rabat paie au centuple et au comptant sa provocation

Le parti populaire espagnol annonce son soutien au référendum d’autodétermination du peuple sahraoui : Quand Rabat paie au centuple et au comptant sa provocation

On ne provoque pas impunément le royaume ibérique. Le Maroc, avec son impudence, et son imprudence, risque de le  payer très cher, au comptant et au centuple. Il semble même que l’heure d’honorer l’addition de  du comportement criminel, immoral et contraire aux us diplomatiques et de bon voisinage, ait déjà sonné. C’est, en tout cas, ce qu’il faut conclure du passage télévisuel d’une haute responsable du parti populaire espagnol (PP) fort d’une douzaine d’eurodéputés, ce jeudi après-midi.

Hanah Pastor, secrétaire générale adjointe aux politiques sociales vient en effet de déclarer sur une chaine publique ibérique le soutien de sa formation politique à la tenue d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui, conformément au droit international et aux nombreuses résolutions onusiennes prises dans ce sens, d’où le nom même de la MINURSO(mission des Nations-Unies  pour la tenue d’un référendum au Sahara Occidental).

Plus grave encore (pour le Maroc du moins, qui est en train de perdre gros dans ses attaques, ses provocations et sa stérile surenchère verbale, c’est que le PP est réputé être le proche des thèses colonialistes de Rabat. Dès lors, on peut imaginer aisément le sentiment, ou plutôt le ressentiment qui anime les responsables politiques et gouvernementaux depuis la déferlante humaine de près de 10.000 sujets de sa majesté Mohamed VI, dont une majorité de femmes et d’enfants, vers Ceuta, en guise de criminelles représailles contre l’hospitalisation du président sahraoui.

A son jeu du quitte ou double depuis le deal conclu avec Trump, le Maroc a tout perdu, lâché la proie pour l’ombre, et, et n’a désormais plus que ses yeux pour pleurer. Il est vrai qu’in ne trahit pas impunément la Palestine, surtout quand on prétend présider le comité Al Qods.

Mohamed Abdoun