Le Parti Populaire espagnol exige un nouveau débat au Parlement : La trahison de Pedro Sanchez ne passe pas 

Le Parti Populaire espagnol exige un nouveau débat au Parlement : La trahison de Pedro Sanchez ne passe pas 

Les tensions politiques nées du revirement de Pedro Sanchez dans le dossier du Sahara Occidental ne retombent pas en Espagne. Elles demeurent même très vives et font l’objet d’une nouvelle demande d’explication introduite, cette fois encore par le Parti Populaire qui pèse de tout son poids dans l’hémicycle et la vie politique espagnole en général.

En Avril dernier, il s’était déjà distingué par une réaction très vive à la suite de l’annonce du soutien du Premier ministre au plan d’autonomie rejeté par les sahraouis. Soutenu par pas moins de onze formations politiques espagnoles, il est farouchement opposé à ce qu’il considère comme étant une grave dérive et exige de ce fait un retour à la position initiale de l’exécutif espagnol.

Le Parti Populaire revient à la charge en demandant à ce que le sujet soit de nouveau débattu devant le Parlement, mercredi prochain, pour mettre l’accent sur le fait que la position de Pedro Sanchez n’a pas été débattue avant d’être adoptée.

Elle avait été d’ailleurs rendue publique non pas par la partie espagnole mais par le Maroc (le palais royal) qui s’était félicité de l’alignement du premier ministre espagnol sur la position de Rabat. Le Parti populaire exige que ce sujet soit englobé dans un débat large traitant de la manière dont s’effectuent les prises de position du gouvernement espagnol en matière de matière de politique internationale.

Le revirement effectué dans le dossier du Sahara Occidental constitue bien sûr le point nodal du débat exigé. Il y a quelques semaines, ce même parti avait suggéré publiquement l’existence d’un probable lien entre l’affaire de l’espionnage du téléphone de Pedro Sanchez et son alignement avec Rabat. Selon lui, le chef de l’exécutif espagnol pourrait faire l’objet de chantage marocain après la découverte d’informations sensibles à son sujet. La presse espagnole s’en était faite largement écho, et le gouvernement avait quand à lui réagi en écartant tout lien entre l’affaire Pegasus et le changement de position de Pedro Sanchez. La réponse fournie semble loin d’avoir convaincu le Parti Populaire espagnol et les mouvements qui soutiennent sa démarche.

Amel.Z

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