Le Premier ministre veut des ports qui travaillent 7j/7 et 24h/24

Le Premier ministre veut des ports qui travaillent 7j/7 et 24h/24

Le Premier ministre, ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane, a plaidé pour une évolution des mentalités, surtout en ce qui concerne le fonctionnement de certains services. Car, l’Algérie ne souffre d’aucun manque d’infrastructures, selon ses affirmations, mais plutôt d’une mauvaise gestion.

Dans ce sens, le Premier ministre n’hésite pas à asséner les vérités. « Plusieurs infrastructures (d’ordre économique) fonctionnent en horaires administratifs, ce qui n’est pas acceptable », a-t-il déploré depuis Oran où il effectue une visite de travail et d’inspection.

Pour éradiquer cette anomalie qui n’aide en rien à la relance économique, Aïmene Benaberrahmane a montré la voie à suivre. « Il est inconcevable que des grandes services publics fonctionnent en horaires administratifs », a-t-il soufflé.

Il cite, dans ce contexte, le fonctionnement des ports « qui restent ouverts de par le monde sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre ». « Nous ne pouvons pas accompagner les opérateurs qui désirent exporter (leurs marchandises) avec une mentalité pareille », a-t-il pointé.

Depuis Oran, le Premier ministre a fixé la nouvelle politique à suivre. « Il n’est plus question que les ports tournent cinq jours sur sept pendant huit heures (par jour). Dorénavant, ce sera 7j/7 et 24h/24 », a-t-il fait savoir.

Par ailleurs, celui qui est également ministre des Finances a invité les opérateurs privés à investir dans le transport aérien. Selon lui, plusieurs dossiers d’investissement déposés seront prochainement étudiés.

Ce qui est sûr, le dossier de la première compagnie aérienne low cost algérienne est en pole position. Fruit d’un partenariat, Flywestaf devrait se spécialiser dans le transport de passagers comme dans le fret.

C’est d’ailleurs l’une des orientations avancées ce lundi par le Premier ministre : « l’Algérie a besoin de compagnies aériennes privées pour contribuer à l’exportation (hors hydrocarbures) ».

Skander Boutaiba

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