les zones d’ombre sont l’une des priorités du Président de la République

  Belaïd Mohand  Oussaïd : « les zones d’ombre sont l’une des priorités du Président de la République »

Le ministre Conseiller à la communication, porte-parole officiel de la présidence de la République, Belaïd Mohand  Oussaïd, a indiqué, mardi à Alger, que le dossier des zones d’ombre était  l’objet d’un suivi quotidien sur le terrain au plus haut niveau de l’Etat et que le devenir des responsables locaux était lié à celui de ces régions.Lors d’une conférence de presse animée au siège de la Présidence de la République M. Belaïd Mohand Oussaïd a réaffirmé que les zones d’ombre « sont l’une des priorités du Président de la République », soulignant que des efforts concrets sont consentis pour leur prise en charge. Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a été le premier à  mettre la lumière sur ces zones à travers le film documentaire traitant,  pour la première fois, de tous les angles la souffrance des populations de  ces zones, réalisé à sa demande et projeté devant les walis de la  République, a-t-il rappelé. Il a ajouté que le Président de la République avait instruit l’ensemble  des responsables de suivre ce dossier sur le terrain, « allant jusqu’à lier  le sort des responsables locaux à celui de ces zones et dans des délais  bien impartis ».A la question d’un journaliste qui a exprimé des doutes sur le sérieux de  cette démarche en faveur de ces régions, le porte-parole officiel de la présidence de la République a rétorqué que « c’est là une affaire très sérieuse qui ne supporte aucune démagogie ou manipulation de sentiments, et l’ère de ceux qui y est excellé est révolue ». Il a précisé qu’un responsable, au niveau de la Présidence de la  République, est chargé spécialement du suivi quotidien sur le terrain de tout ce qui est réalisé dans ce sens, ajoutant que si des cas individuels existaient, ils ne pouvaient constituer une règle. Au total, 8,5 millions d’Algériens et Algériennes vivent dans des régions  d’ombres, dont les problèmes de développement en suspens de certaines ont  été réglés, à l’instar des écoles, des routes et de l’alimentation en  électricité « en témoignent les bénéficiaires eux-mêmes », a-t-il conclu.