Mohamed Arkab : «Notre stratégie de commercialisation du gaz naturel vise à mieux valoriser notre gaz »

Mohamed Arkab : «Notre stratégie de commercialisation du gaz naturel vise à mieux valoriser notre gaz »

L’Algérie compte atteindre ses  objectifs en terme de promotion du domaine minier d’hydrocarbures, «indépendamment du mode de conclusion des contrats, lequel obéit en tout état de cause sur les principes de transparence et de mise en cooccurrence », selon le ministre de l’Energie et des Mines.

Dans un entretien à l’APS, Mohamed Arkab, a en effet fait savoir que depuis de la promulgation de la nouvelle loi sur les  hydrocarbures, et avant même la finalisation de l’élaboration de ses textes  d’application, Alnaft et Sonatrach ont entamé des discussions avec plusieurs partenaires potentiels en vue de développer des projets dans l’amont pétrolier et gazier.

Le ministre a dans ce sens, rappelé  qu’un premier contrat avait été signé avec l’italien ENI pour l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures dans le périmètre Berkine Sud pour un investissement de 1,4 milliard de dollars.

L’Algérie compte, également lancer en 2022 un appel d’offres destiné aux compagnies internationales pour la recherche et l’exploitation des hydrocarbures.

«L’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft) a prévu dans son plan d’actions un appel d’offre en 2021/2022.Néanmoins, le lancement de cet évènement reste tributaire d’autres facteurs exogènes et nos experts suivent les perspectives d’évolution des marchés pétroliers et gaziers, les plans d’investissements des compagnies pétrolières ainsi que leurs stratégies en matière d’énergie, pour un choix optimum de la date du lancement», a encore indiqué Mohamed Arkab.

Interrogé sur le recours au marché SPOT du gaz, M Arkab a souligné que ce marché n’est pas nouveau pour Sonatrach qui opère souvent des ventes selon ce mode.

«Notre stratégie de commercialisation du gaz naturel vise à mieux valoriser notre gaz en utilisant les indices de références liées aux différents hubs gaziers notamment européens», a-t-il affirmé.

Toutefois, «cette question reste liée à d’autres facteurs en relation avec les conditions techniques de l’amont gazier, de la demande du marché domestique, des engagements contractuels pour la vente du gaz via gazoducs, du taux de fonctionnement des unités de liquéfaction ainsi que de la disponibilité du gaz».

Pour rappel, Sontrach s’est engagé avec ses clients potentiels pour des ventes de gaz (naturel ou GNL), par des contrats de long et moyen terme.

Ces contrats font l’objet de révisions régulières en terme de prix et de quantité enlevée tenant compte de l’évolution des conditions du marché.

Dj. Am/APS

 

           

           

 

 

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