Omar Hilal multiplie les mensonges pour répondre à notre diplomate : Le Maroc en pleine crise d’hystérie

Omar Hilal multiplie les mensonges pour répondre à notre diplomate : Le Maroc en pleine crise d’hystérie

Gagnée par la panique générée par ses trop nombreuses erreurs d’appréciation et de calcul, le Maroc se trouve désormais en pleine crise d’hystérie et de panique.

Son représentant à l’ONU, Omar Hilal, désormais bien connu du commun des Algériens, était présent ce dimanche aux travaux du comité onusien sur la décolonisation, dit C-24, qui a eu lieu du 25 au 28 août courant aux Dominique.

Au regard de la thématique pointue et précise des sujets abordés, notre ambassadeur à nous, Soufiane Mimouni, n’avait franchement pas d’autre choix que d’évoquer la question de l’occupation llégales par le Maroc du Sahara Occidental, ainsi que la question annexe liée au respect des droits de l’Homme dans ces territoires non-autonomes.

Il est en effet de notoriété publique que les Sahraouis y subissent diverses formes de répressions, qui vont de l’emprisonnement illégal, jusqu’à l’élimination physique, la torture et le viol. Soltana Khaya, figure de proue de son peuple martyrisé, en a été bien souvent la victime du fond de sa demeure familiale, où elle est retenue en résidence surveillée depuis le mois de novembre passé, c’est-à-dire presque une année.

Sans doute n’en fallait-il pas plus pour déclencher l’ire, l’hystérie et les diatribes de ce Hilal qui n’a franchement de diplomate que le nom.

Aveuglé par sa haine et son impuissante rage nourrie contre nous, il a balancé une série de gros mensonges que personne ne pourrait jamais croire. Il est donc question, à l’en croire, que c’est l’Algérie qui aurait rompu le cessez-le-feu établi en 1991 entre l’armée d’occupation colonial et le front Polisario.

Il va sans dire qu’Alger n’est mêlée ni de près ni de loin à ce conflit, et que c’est le Maroc qui a rompu cet accord d’arrêt des hostilités en en investissant la zone tampon d’El Guerguerat.

Rabat, qui sait et devine que l’étau se resserre inexorablement autour d’elle, vient même de rendre inutiles, voire impossibles, les éventuels rounds de négociations en posant comme condition préalable que l’Algérie y soit présente en tant que partie prenante et non pas comme pays voisin membre observateur.

Mais, cette politique de la fuite en avant ne sera plus jamais acceptée, ni tolérée non plus. En effet, ce choix inimitable qui porte la signature sioniste de la politique du fait accompli n’a que trop duré dans le temps, et dans l’espace aussi.

Le peuple sahraoui arrachera son indépendance de gré ou de force. Le reste, tout le reste, n’est que stérile littérature…

Mohamed Abdoun