Preuve que le président est plus que jamais au chevet des Algériens : Les sinistrés des derniers incendies déjà indemnisés

Preuve que le président est plus que jamais au chevet des Algériens : Les sinistrés des derniers incendies déjà indemnisés

Aussitôt dit et aussitôt fait. Les choses ne trainent guère à l’ombre de la nouvelle Algérie promise par le président Tebboune. Cette Algérie où les responsables s’assument, assument, et font ce qu’ils disent. Ne se contentent pas de promesses sans lendemain. De fait, et sans le moindre risque de se tromper, c’est la première fois de toute l’histoire de l’Algérie indépendante que des sinistrés sont indemnisés rubis sur l’ongle en (presque) moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Véritablement proche des Algériens. Bel et bien à leur chevet. Même les plus sceptiques parmi les nombreux citoyens cruellement affectés par ces criminels incendies n’en reviennent tout simplement pas. Leur méfiance à l’endroit de l’Etat et de ses représentants en a fondu comme neige au soleil. Cette célérité et cette efficacité se mesurent à l’aune des catastrophes déjà subies par le pays, et dont les victimes, pour certaines du moins, attendent encore et toujours la main secourable de l’Etat. A simple titre d’exemple, il existe jusqu’à ce jour des sinistrés du séisme de l’ex-El’Asnam d’octobre 1980, dont les masures insalubres ne méritent franchement pas d’être désamiantés, mais carrément rasées et remplacées par des demeures plus dignes. Ce constant et cet argumentaire sont certes une arme à double tranchant. D’aucuns pourraient rétorquer en effet que ce même Etat tarde trop à s’occuper de l’interminable liste des Algériens victimes de diverses catastrophes naturelles. La réplique en est toute simple. Percutante et imparable. Tout comme Rome ne s’est pas construite en un jour, le président Tebboune ne peut raisonnablement pas s’occuper immédiatement de tous ces cas. Ils n’en doivent pas moins garder foi et patience. Le tour de chacun viendra. Par ordre de priorité et d’urgence. Tout comme les victimes de ces récents incendies demeurent un gage de la volonté des pouvoirs publics à prendre rapidement et à bras le corps l’ensemble des desiderata citoyenne, le fait même que les sinistres « zones d’ombre » aient été brusquement placées sous les sunlights est une preuve suffisante que les choix faits par les plus hautes autorités du pays abondent tous dans le sens des intérêts populaires et citoyens. Il est nécessaire de souligner par ailleurs que l’indemnisation des sinistrés de Tizi Ouzou et Béjaïa, a été lancée, hier, à partir de la Banque de l’Agriculture et du Développement Rural (Badr), de Aïn El Hammam, à Tizi Ouzou, alors que 10 autres agences de la même banque ont été mobilisées pour l’opération dans ces wilayas, a précisé le directeur général de la Caisse nationale du logement (CNL), Ahmed Belayat. Au total, ce ne sont pas moins de 1983 habitations, réparties sur 30 communes, qui ont été endommagées à Tizi Ouzou, dont 1 131 ont été expertisées dans la catégorie «verte», 753 «orange», et 99 dans le «rouge». L’indemnisation a commencé par les sinistrés de la première catégorie. L’aide financière a été fixée à 700 000 DA par maison endommagée classée dans le «vert» et 182 sinistrés sont concernés par l’indemnisation au premier jour de son lancement, a encore souligné le DG de la CNL, qui a supervisé le début de l’opération à l’agence de la Badr, à Aïn El Hammam, accompagné du wali de Tizi-Ouzou. Samedi dernier, l’indemnisation des éleveurs touchés par les incendies de Tizi Ouzou et d’autres wilayas avait été lancée. Du cheptel bovin et ovin leur a été remis par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, en coordination avec les représentants des offices professionnels et des chambres agricoles locales. Une cinquantaine de communes ont été touchées par les incendies du 9 août à Tizi Ouzou, causant la mort de dizaines de personnes, entre civils et militaires, et provoquant d’énormes dégâts au secteur de l’agriculture, le plus touché par cette catastrophe. 40% des oliveraies de la wilaya sont partis ainsi en fumée, en sus de près de 4 000 hectares d’arbres fruitiers anéantis, selon le bilan établi par la direction locale des services agricoles (DSA). À l’occasion de la visite effectuée en août dernier, à Tizi Ouzou, le Premier ministre Aïmene Benabderrahmane, avait informé que «le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait pris plusieurs décisions importantes suite aux feux de forêt enregistrés dans le pays, dont la création d’un «Fonds spécial pour les sinistrés» qui prendra en charge leurs doléances «le plus tôt possible». Le Premier ministre avait alors expliqué que ces indemnisations concerneront «toutes les régions sinistrées, région par région», ajoutant que «tous les moyens nationaux ont été mobilisés pour un retour à la vie normale». Dont acte…

Ali Oussi