Projet de loi d’orientation du secteur de l’enseignement supérieur : « Une rupture avec les anciennes pratiques », assure Abdelbaki Benziane

Projet de loi d’orientation du secteur de l’enseignement supérieur : « Une rupture avec les anciennes pratiques », assure Abdelbaki Benziane

Les premières conclusions du projet de loi d’orientation du secteur de l’enseignement supérieur ont été reçues cette semaine de la part de la communauté universitaire, selon le premier responsable du secteur.

« L’objectif est de faire une rupture avec toutes les anciennes pratiques car la loi actuelle ne répond plus aux exigences de l’heure», assure à ce propos Abdelbaki Benziane qui intervenait ce dimanche sur les ondes de la chaîne III de la Radio nationale précisant que le projet de loi, prend « en considération l’ensemble des remarques, réserves et difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de la reforme LMD ».

Le ministre fait savoir que le comité qui va être chargé de la rédaction de la mouture finale du projet de loi a été installé jeudi dernier. Une fois achevée, ajoute-il, la mouture sera remise une autre fois à la communauté pour les dernières retouches.

Au sujet du LMD, le ministre n’est allé de trente six chemins, réaffirmant encore une fois, que système d’enseignement a d’ailleurs, montré « ses limites » et « n’a pas atteint ses objectifs parce que les mécanismes d’évaluation qui devaient l’accompagner n’ont pas été mis en place, affirmant l’intention du ministère d’y apporter, dans un premier temps, les correctifs nécessaires » et aboutir à sa vraie philosophie.

En réponse à une question sur le projet de réforme des œuvres universitaires, l’invité affirme qu’un groupe de travail était en cours d’étude de ce projet, qui concerne notamment les bourses, l’hébergement, la restauration et le transport.

Selon lui, le projet sera bien structuré en précisant qu’il sera prêt avant la fin de l’année.

Pour ce qui est de la numérisation du secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le ministre indique que cette option représente actuellement l’axe clé du secteur, notamment, pour les segments gouvernance, formation et recherche. « 38 actions de numérisation ont été réalisées jusque-là », conclut-il.

M.M.H