Sahara Occidental : L’administration américaine « désavoue catégoriquement » un conseiller de Joe Biden

Sahara Occidental : L’administration américaine « désavoue catégoriquement » un conseiller de Joe Biden

L’administration américaine a démenti les déclarations attribuées au conseiller de Joe Biden au Moyen-Orient, Brett McGurk, dans lesquelles il a déclaré que Washington n’avait pas fait marche arrière sur la décision de Donald Trump sur le Sahara occidental.

Lors de la conférence de presse quotidienne, le porte-parole du département d’État américain, Ned Price, a été interrogé sur la position officielle de l’administration américaine concernant les déclarations du conseiller de Joe Biden pour le Moyen-Orient, Brett McGurk, dans lesquelles il déclare qu’«il ne reculera pas de la reconnaissance par le président Trump de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, pour l’instant sur le Sahara occidental.

Ned Price a répondu en disant : Il n’y a pas de changement dans cette question, et qu’il n’y a rien de nouveau dans la position américaine sur le  conflit.

Le porte-parole du Département d’Etat américain a souligné : «Nous soutenons un processus politique crédible mené par les Nations Unies pour stabiliser la situation et assurer la cessation de toute hostilité».

«Nous consultons les parties et les autres gouvernements de la région et au-delà sur la meilleure façon de mettre fin à la violence et de parvenir à un règlement durable de ce conflit de longue date», a-t-il ajouté réitérant leur soutien  aux  efforts des Nations Unies pour nommer un envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara occidental et de le faire dès que possible, et nous sommes prêts à continuer de nous engager activement avec toutes les parties pour soutenir cet envoyé »

Il est dit que la politique de Joe Biden sur le Sahara Occidental est toujours en cours d’examen mais selon des sources crédibles et généralement bien informées, les diplomates US mettent la pression pour nommer un nouvel envoyé spécial de l’ONU tenter d’amener le Maroc et le Polisario à entament des pourparlers, directs ou pas.

Les démocrates au Congrès ont par ailleurs gelé les fonds offerts par Trump à Rabat pour normaliser les relations avec I ‘entité sioniste, tout comme l’idée de consulat à Dakhla et la vente de drones dernier cri au Maroc.

Selon eux, Biden n’a pas d’autre option que de faire marche arrière sur la reconnaissance de Trump sur le Sahara Occidental, Al Qods et le Golan syrien car c’est la seule manière d’avoir une autorité morale pour parler de respect du droit international. Cette tendance lourde commence déjà à se faire sentir à l’aide de plusieurs signes qui ne trompent pas. Washington reprendra très bientôt son statut et son stylo de « pen holder « au conseil de sécurité de l’ONU concernant la décolonisation du Sahara Occidental…

Ali Oussi