Si l’entité sioniste bombardait les pèlerins de la place Saint-Pierre du Vatican, à Rome, l’occident saisirait-il le comité des droits de l’homme et le TPI?

Si l’entité sioniste bombardait les pèlerins de la place Saint-Pierre du Vatican, à Rome, l’occident saisirait-il le comité des droits de l’homme et le TPI?

L’entité sioniste ne recule devant rien, pour faire valoir sa folie sanguinaire d’expansion territoriale, en s’attaquant à de paisibles pèlerins, sur la place publique de la sainte mosquée d’El Qods, à Jérusalem, deuxième lieu saint de l’Islam. La mosquée d’El Qods est un lieu Saint de prière, qui revêt beaucoup de valeur chez tous les musulmans du monde.

S’attaquer ouvertement à ce lieu saint de l’Islam, c’est déclarer la guerre à 1,8 milliard de musulmans, soit 24 % de la population mondiale. L’entité sioniste, foncièrement anti musulmane, envoie des troupes et des organisation juives extrémistes, connues pour avoir commis plusieurs actes terroristes, contre les populations civiles Palestiniennes.

Ces organisations terroristes juives, soutenues en haut lieu, constituent un lobby puissant qui fait barrage à toute solution de paix en Palestine. Elles militent pour une extension des colonies, sur des terres palestiniennes et Arabes.

Dès que la Cour suprême, ou une autorité de l’entité sioniste, remettent en cause leur activité de colonisation, des expéditions punitives, semblables à celles du kukux klan, aux États-Unis, sont organisées contre des populations civiles Palestiniennes.

Ces organisations terroristes juives, ont dans leur programme politique la conquête des territoires du grand Israël, notamment la Cisjordanie, le Golan et les territoires occupés en 1967. Ils bénéficient de beaucoup de facilités de mouvements, dans la mesure où ils constituent le fer de lance de la colonisation sioniste en Palestine.

Ce sont des organisations fascistes, qui sont capables des pires actes de terrorisme, avec le summum de la violence, et cela peut être illustré par ce bébé palestinien de 18 mois, brûlé vif.
Dans le collimateur de ces organisations juives terroristes, à l’exemple des bataillons d’azov d’Ukraine, nourris à la matrice fasciste de Stéphan Bandera, se trouvent les Palestiniens, les Arabes israéliens, et certains mouvements pacifistes de gauches juifs.

Les sionistes sont capables de bombarder les pèlerins de la place Saint-Pierre du Vatican, à Rome, pour sauvegarder le programme du grand Israël, dont les frontières sont élastiques, faisant de cette entité, le seul pays au monde dont les frontières ne sont pas connues, pour être extensibles à l’infini. Durant la guerre d’Irak, le pape qui n’avait pas soutenu une telle entreprise coloniale, était sur le point d’être démis et remplacé.

La droite de l’entité sioniste, avec son chef de fil Benjamin Netanyahu, s’est alliée avec l’extrême-droite, et cela a engendré une montée spectaculaire du racisme au sein de la population juive, depuis une vingtaine d’années.

Natanyahu fait la promotion d’un discours politique raciste et xénophobe, a l’égard des Palestiniens, en s’opposant fermement à tout processus de paix, tout en remettant publiquement en cause une solution à deux États. Les attaques contre la mosquée d’El Qods sont préparées, d’une main de maître, par les lobbys terroristes de Nantanyahu, pour revenir rapidement au pouvoir.

L’autorité Palestinienne a demandé à la Cour pénale internationale, d’exercer sa compétence à l’égard d’actes commis sur le territoire de la Palestine, à partir du 1er juillet 2002, date de mise en œuvre du traité de création du CPI.
Malheureusement, pour des raisons diverses liées au statut de l’entité sioniste, qui bénéficie de l’impunité internationale, une telle requête a été considérée comme irrecevable.

Le 25 juillet 2014 , le ministre de la justice de la Palestine et le procureur général de Gaza ont déposé une plainte contre l’entité sioniste, devant le tribunal pénal international, auprès de Fatou Bensouda, procureure à la Cour pénale internationale (CPI). Cette requête a été, bien sûr, rejetée, au motif que celle-ci n’était pas recevable « parce que la CPI ne peut juger que les individus et non les Etats ».

Le motif invoqué par le TPI est farfelu, puisque celui-ci peut exercer sa compétence sur les crimes commis par l’entité sioniste, étant donné que les auteurs de ces crimes sont notoirement connus. L’ouverture d’une enquête pénale internationale devait aboutir, sans grande difficulté, sur l’inculpation des assassins de l’entité sioniste, qui ont commis des crimes de guerre, en Palestine.

L’entité sioniste continue de défier la légalité internationale, avec mépris et arrogance. L’ambassadeur d’Israël, auprès de l’ONU, Gilad Erdan, s’est emporté violemment devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, qui a impliqué la responsabilité de l’entité sioniste, en matière d’atteintes aux droits de l’homme en Palestine, disant en substance : « ce rapport mérite d’être jeté à la poubelle », avant de déchirer le document.

C’est dans le cadre des atteintes à la légalité internationale que les États musulmans doivent, à tout prix, introduire la requête, auprès des Nations Unies, pour demander l’exclusion de l’entité sioniste du comité des droits de l’homme.

Parallèlement à cela, les États musulmans doivent absolument saisir l’organisation des Etats islamiques, pour retirer la présidence du comité El Qods au roi du Maroc, qui a trahi la cause palestinienne. Le roi du Maroc a tout fait pour bloquer le fonctionnement du comité d’El Qods, qui ne s’est réuni que deux fois depuis vingt ans.

Dernièrement, le groupe arabe des représentants Permanents auprès de l’ONU, à New York, à la demande l’Algerie, avait formulé la volonté d’adopter une déclaration commune, devant condamner l’entité sioniste, pour les violences exercées contre les palestiniens à El qods.

Le Maroc, ayant réagi sous l’impulsion de l’entité sioniste, a fait capoter la proposition Algérienne, en s’opposant au texte de compromis, privant, ainsi, le Groupe arabe de s’exprimer d’une seule voix.

Le Roi Mohamed 6 , président du comité de soutien de l’entité sioniste est une distinction méritée qui lui sera bientôt remise par ses chefs sionistes de la monarchie Alaouite !

Par Hassen KACIMI

Biographie

– Président du centre opérationnel au ministère de l’intérieur, chargé de la gestion des crises et des problématiques migratoires.

– Expert international des flux migratoires, reconnu par des organisations onusiennes.

– Expert du Sahel et de la gestion des crises .– Représentation de l’Algérie , à l’étranger , en tant qu’expert.

– Plusieurs communications, à l’université de sciences politiques et l’école des sciences politiques.– Plusieurs communications à  l’école de guerre de Tamenfoust

– Distinction de l’institut fédéral allemand des hautes études de sécurité .

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