Sid Ahmed Ferroukhi, ministre de la pèche: « 300 entreprises de péche sont à former »

Sid Ahmed Ferroukhi, ministre de la pèche: « 300 entreprises de péche sont à former » 

Intervenant dimanche 10 janvier à travers l’Emission « l’Invité de la Rédaction » de la chaine «3 de la Radio nationale, le ministre de la Pêche et de l’aquaculture, Sidi Ahmed Ferroukhi, vient d’annoncer la stratégie de son secteur s’étalant de 2021 à 2024 et visant, selon lui, l’augmentation de la production nationale en produits de mer.

D’autant plus que les prises sont de plus en plus maigres à telle enseigne que la spéculation fait rage au point ou le prix de la sardine est affiché, ces derniers jours, à 9 00 dinars/ kg.

La production actuelle étant de 100.000 tonnes /an,  Sid-Ahmed Ferroukhi, annonce son projet basé sur plusieurs étapes. Il s’agit de la construction des habituels sardiniers, d’asseoir les bases d’une industrie navale moderne, en plus des gros navires devant être affectés à la pêche océanique  et  des remorqueurs ainsi que des barges et une autre série de mesures incitatives.

« Pour ce chantier, plusieurs entreprises seront entièrement impliquées », mise le ministre expliquant que «celles-ci sont de l’ordre de 300 entreprises retenues». «Ces entreprises bénéficieront des formations solides dans les différentes disciplines intégrées dans les processus de construction, de réparation et de maintenance navales », a expliqué le ministre annonçant également plusieurs segments de ce secteur dont l’investissement dans la ressource humaine», en plus, ajoute le ministre, du développement de nouvelles flottilles en  vue d’exploiter de nouveaux espaces de pêche en Méditerranée et dans l’Atlantique ».

« Il est indispensable de réhabiliter et de moderniser celle toujours en activité », a affirmé le ministre. Selon le ministre, l’Algérie connait un déficit  en matière de poisson se situant entre 30.000 à 37.000, chaque année, d’où l’investissement dans le domaine en validant  de 200 projets aquacoles.

« Ces projets sont attente l’être opérationnels », dit le ministre faisant état «d’une production progressive pour atteindre les 40.000 tonnes de poisson, à la fin de l’année 2024 ». Le quota des prises du thon réservées à l’Algérie reste est fixé à 1.600 tonnes par l’organisation internationale.

Yacine Bouali