Sonelgaz : Chahar Boulakhras participe au congrès des groupes énergétiques africains à Salé au Sénégal

Sonelgaz : Chahar Boulakhras participe au congrès des groupes énergétiques africains à Salé au Sénégal

C’est à la tête d’une importante délégation que le PDG du groupe Sonelgaz, Chahar Boulakhras s’est rendu à Salé au Sénégal afin de participer au congrès des Groupes énergétiques régionaux africains autour du thème ‘’Plateforme de surveillance du rendement des sociétés de l’électricité africaines’’, dans le cadre de la participation de Sonelgaz aux différentes activités de l’Association africaine des entreprises d’électricité (ASEA).

Après l’ouverture des travaux du Congrès par M. Aïssa Dioune, directeur de cabinet au ministère sénégalais du pétrole et de l’énergie, en compagnie de M. Chahar Boulakhras en sa qualité de président du Comité Maghrébin de l’Electricité, le PDG de Sonelgaz a rappelé que « les Groupes énergétiques africains sont une véritable occasion d’amélioration du climat d’investissement ainsi que la fiabilité du système électrique africain et la sécurité d’approvisionnement tout en réduisant les besoins de capitaux pour répondre aux demandes induites par les plans d’expansion ».

Le PDG de Sonelgaz a noté aussi que : « cet évènement (le congrès) revêt pour nous tous une importance capitale du fait que le secteur énergétique aux niveaux national, régional ou continental est dans une phase de changements radicaux du point de vue de la sécurité des approvisionnements, des sources d’énergie différentes, de l’émergence des énergies renouvelables, de la protection de l’environnement et d’autres paramètres encore, nous incite à une plus grande coopération et solidarité entre les sociétés membres de l’ASEA, en facilitant le transfert de la technologie, du savoir-faire et de l’entraide en cas de besoin ».

Continuant son intervention, M. Boulakhras a rappelé que l’expérience algérienne dans le secteur de l’énergie et dans sa section gaz n’a plus besoin d’être prouvée et les récentes découvertes de gaz dans nombre de pays africains sont une grande occasion pour le développement de l’Afrique, créer des postes d’emploi et permettre aux africains de profiter de l’énergie. Il insiste aussi sur le fait que le gaz est la plus propre des énergies fossiles tout en étant le plus malléable pour un mélange énergies fossiles-énergies renouvelables.

« Nous croyons très fort en la coopération et le partenariat gagnant-gagnant qui permet de créer des richesses localement, de développer la connaissance et le savoir-faire en utilisant une ressource humaine propre aux sociétés africaines de l’électricité ».

Pour rappel, le congrès se tient depuis le 25 novembre 2005 en coordination avec l’association des sociétés africaines de l’électricité, selon les termes du partenariat conclu à Lusaka en Zambie.

L’atelier de travail du congrès est composé de l’ASEA, de Power Pools, de la BAD et de la Banque Mondiale. En même temps, le congrès a été l’occasion pour la troisième réunion consultative du congrès ainsi que la première réunion de la commission scientifique de l’ASEA.

Tahar Mansour