Suite à leur interdiction de survoler l’espace aérien nationale : Que risquent les avions marocains dans le cas contraire ?

Suite à leur interdiction de survoler l’espace aérien nationale : Que risquent les avions marocains dans le cas contraire ?

Il est historiquement et objectivement établi que le Royaume du Maroc n’a jamais cessé de mener des actions hostiles, inamicales et malveillantes à l’encontre de notre pays et ce, depuis l’indépendance de l’Algérie.

Cette animosité, dont le caractère systématique, méthodique et prémédité est documenté, avait débuté avec la guerre d’agression ouverte de 1963, guerre fratricide déclenchée par les forces armées royales marocaines contre l’Algérie qui venait de reconquérir son indépendance nationale.

Depuis, le Maroc est allé trop loin dans ses provocations et actes hostiles envers l’Algérie.

En cette année 2021, le Maroc, par le biais de ses relais médiatiques au même titre que ses ministres et diplomates, a franchi la ligne rouge. Face à une provocation qui atteint son paroxysme, l’Algérie qui a toujours fait preuve de retenue, a décidé de rompre définitivement les relations diplomatiques avec le voisin de l’Ouest.

S’ensuit,  l’interdiction par l’Algérie le survol de son espace aérien à tout avion immatriculé au Maroc, qu’il soit civil et ou militaire, une décision prise à l’issue de la réunion du Haut Conseil de sécurité le 22 du mois en cours.

« Cette décision préventive est dictée par des raisons impératives de sécurité nationale, compte tenu de l’existence d’indices concordants et d’éléments probants sur la  conception ainsi que sur la poursuite d’actions hostiles dirigées contre notre pays. Dans ce contexte particulier ou l’animosité et les desseins malveillants sont irrécusables,  l’adoption de mesures supplémentaires n’est pas à exclure et  l’Algérie fera preuve d’une extrême vigilance et d’une fermeté absolue pour la protection et la sanctuarisation de son territoire national », explique dans une déclaration à Reuters l’envoyé spécial de l’Algérie pour le Sahara occidental et les pays du Maghreb.

Dans ce cas, que risquent les aéronefs marocains en cas de survol de notre espace aérien ? La question mérite d’être posée. « Si un avion marocain osait transgresser cette interdiction, il aurait directement affaire  à l’armée nationale », a fait savoir un haut gradé de l’ANP, à la retraite au site Algérie 360°.

« Les  avions marocains désormais classés hostiles seront immédiatement chassés par les avions d’interceptions et de reconnaissance de type Mig-29 et Mig-25 », a-t-il ajouté.

A ce point précis, les Marocains devraient se rendre à l’évidence que l’Algérie se place ainsi selon le classement 2021, des forces aériennes selon le site global firepower (force militaire mondiale) à la deuxième place sur le Confinement africain à la 22ème place du classement mondiale.

Dotée de l’une des plus grandes flottes d’Afrique, l’armée de l’air algérienne combine en effet, des quantités d’armements avec la modernité et un niveau élevé de formation du personnel sans égal en Afrique.

L’épine dorsale de la flotte est composée de 48 chasseurs lourds Su-30MKA – un dérivé avancé de la génération 4+ du Su-30 Flanker doté de capteurs puissants, d’une performance de vol impressionnante et de la possibilité d’engager toutes sortes de cibles avec un arsenal diversifié d’armes.

Le Su-30 est soutenu par de petits escadrons tactiques de chasseurs MiG-29S de poids moyen composés de 23 chasseurs.

Les avions de l’ANP sont tous équipés d’armes de pointe, notamment des missiles air-air à longue portée R-27ER et R-77, les Su-30 pouvant déployer des missiles de croisière Kh-31 Mach 3.

L’Algérie n’est certes pas « partisane » de « la gâchette facile », mais l’Histoire a démontré qu’elle peut faire face à quelconque menace…..

M.M.H