Transformation numérique : les assureurs réfractaires risquent de perdre des parts de marché

Transformation numérique : les assureurs réfractaires risquent de
perdre des parts de marché

«La crise sanitaire du Covid-19 illustre bien cet apport du digital à l’assurance. Au cours de la récente pandémie, la transformation numérique a permis aux assureurs de mettre en place, en très peu de temps, un nouveau type de relation avec les assurés et prospects. Cet exemple donne un aperçu de l’apport des nouvelles technologies dans l’assurance». C’est le constat établi par le média spécialisé Atlas Mag dans son dernier numéro, expliquant que «de nombreuses startups mais également des géants de l’informatique et de l’assurance y investissent massivement, offrant ainsi à leurs clients et partenaires
des solutions de plus en plus innovantes».

Aussi, explique-t-on, «grâce aux innovations qu’elle apporte, la quatrième révolution technologique offre de nouvelles méthodes de communication et de partage des données. Les produits, les processus, la gestion des données et la relation client ont été profondément bouleversés». Par ailleurs, le magazine explique que les assureurs
réfractaires aux nouvelles solutions risquent de perdre des parts de marché. D’où la nécessité, pour eux, d’être connectés en continu, ils sont donc plus accessibles et désirent plus de réactivité.

Il apparaît donc «crucial aux assureurs de moderniser leurs processus pour mieux répondre aux défis du présent, offrir des produits plus innovants. Les assureurs doivent dorénavant se réinventer. Ils sont dans l’obligation de rechercher des nouvelles solutions, notamment
auprès des assurtech». Alors que les assureurs ont entrepris de grands changements dans leur relation client, «les agents et courtiers, faute de moyens financiers, restent à la traîne dans ce domaine. Ces intermédiaires constituent pourtant un maillon essentiel dans la
chaîne de valeur assurance».

Yacine Bouali