Troubles en Tunisie : la police ferme les abords du Parlement

Tunisian military stand guard outside the National Constituent Assembly (NCA) during a session as part of the debates on a new constitution on January 17, 2014, in Tunis. The assembly is pushing ahead with the adoption of a long-delayed new constitution, voting article by article, but failed to complete the task by an agreed deadline of January 14, the third anniversary of Ben Ali's downfall. AFP PHOTO / FETHI BELAID / AFP PHOTO / FETHI BELAID

Troubles en Tunisie : la police ferme les abords du Parlement  

Les forces de sécurité tunisiennes ont fermé, aujourd’hui mardi 26 janvier ,  les routes menant à l’Assemblée des représentants du peuple, en raison des manifestations dans la capitale selon des dépêches rapportant leur correspondants locaux.

Selon les médias tunisiens, les manifestants ont commencé à se rassembler dans de nombreux quartiers, en particulier dans le quartier de « Tadhamoun », tandis que les forces de sécurité ont érigé des barrières pour empêcher les manifestants d’atteindre les abords du Parlement du Bardo, et intensifié leur présence.

Cette colère populaire fait suite à l’annonce du décès d’un manifestant blessé lors d’affrontements avec la police dans la ville tunisienne de Sbeitla. La famille de feu Haykal Al-Rashidi a confirmé aux médias locaux que le défunt avait été blessé par une bombe lacrymogène, alors qu’il participait aux manifestations qui ont éclaté ce mois-ci, à l’occasion de l’anniversaire de la révolution.

Le parquet de Kasserine, la plus grande ville près de Sbeitla et à environ 3 heures au sud de Tunis, a ordonné une autopsie pour déterminer la cause du décès d’Al-Rashidi.

Ferhat Zafane