Après avoir accusé l’université de racisme et de parti-pris pour l’entité sioniste : Un professeur démissionne de Harvard

Après avoir accusé l’université de racisme et de parti-pris pour l’entité sioniste : Un professeur démissionne de Harvard

Le philosophe et militant Dr. Cornel West vient de démissionne de son poste de professeur à l’Université Harvard, « l’accusant de le traiter avec mépris, lui et d’autres Noirs, en lui refusant de déclarer publiquement son soutien au peuple palestinien ».

Dans une lettre qu’il a envoyée à l’université à la fin du mois dernier et publiée sur Twitter lundi passé, Dr. Cornell West a écrit que « les responsables de Harvard avaient fait passer à la trappe ses cours d’études religieuses afro-américaines . D’autres abus de l’université, allégués par le Dr West, incluent « le refus de lui permettre de prendre un congé pour une comme convenu à la suite de la mort de sa mère.

A cela s’ajoute son traitement salarial, jugé « faible et insuffisant » en comparaison avec ce que perçoivent les autres enseignants de cette université quand ils sont de race blanche. La publication de la lettre fait suite à un différend entre le Dr West et l’université au sujet de sa demande d’être membre permanent du corps professoral de Harvard, qui a été rejetée en février. Dr West a affirmé que « ce rejet est dû à son soutien public au peuple palestinien et aux positions politiques partiales de l’administration de Harvard ». Il a souligné qu’il est « certain que sa critique envers l’entité sioniste était l’une des principales raisons pour lui refuser sa demande d’emploi à l’Université de Harvard ».

Il a déclaré dans un podcast que « parler de l’occupation de la Palestine par l’entité sioniste est un sujet tabou à Harvard ». Dr West est un élément clé dans l’appel lancé à l’Université de Harvard pour cesser d’investir dans des entreprises qu’il décrit comme  » complices d’Israël dans son occupation de la Palestine ». Selon le journal Harvard Crimson, l’université a investi près de 200 millions de dollars dans des entreprises liées à l’occupation sioniste de la Palestine.

Rafik Bakhtini