Boulakhras depuis Ouargla : « Nous devons revoir certaines de nos pratiques »

Boulakhras depuis Ouargla : « Nous devons revoir certaines de nos pratiques »

En marge de sa visite de travail et d’inspection, aujourd’hui, à la wilaya de Ouargla, le Président Directeur Général de Sonelgaz, Chaher Boulakhras, a insisté sur la nécessité de revoir certaines pratiques au sein de Sonelgaz, « car nous avons besoin d’une boussole qui guide nos prochaines étapes, en adoptant une nouvelle stratégie pour construire une vision qui nous permette d’appréhender sereinement et confortablement notre avenir à moyen et long terme. Comme vous pouvez le voir, nous travaillons aujourd’hui et pensons à demain en même temps » a tenu à rappeler le jeune P-DG.

Et d’ajouter : « Je parle de confort, mais surtout de confort de tous nos employés. C’est ainsi que nous pourrons sécuriser notre structure et nos acquis sociaux et professionnels. Et plus que cela, nous serons en mesure de vous offrir de plus grandes opportunités de continuité et de développement à travers les différentes entreprises du groupe » affirme M. Boulakhras précisant que se concentrer sur leurs missions, est le premier axe de la stratégie «Sonelgaz 2035».

Par ailleurs, le premier responsable de Sonelgaz, rappelle que le premier défi auquel  son groupe est confronté aujourd’hui est de  recentrer sur leur mission et la raison de leur existence en tant que opérateur d’énergie spécialisé. « Nous devons revenir à l’essentiel et mutualiser nos ressources et adhérer à notre mission de fournir une énergie efficace et responsable, en garantissant un service public de qualité, contribuant au bien-être des clients et garantissant un développement durable partout où nous intervenons. Notre rôle de spécialiste de l’énergie se renforce de jour en jour, avec une demande d’énergie continue et toujours croissante. Un rôle qui sera plus grand parallèlement à la croissance de notre économie, à la demande croissante d’électricité pour les usages domestiques et à la numérisation croissante » explique M. Boulakhras.

Yahia Maouchi