Palestine occupée : L’armée israélienne persiste dans son holocauste !
L’enfer à Gaza persiste, et continue même de s’y accentuer face au regard passif et complice de la communauté mondiale. L’arme d’occupation israélienne a ainsi annoncé ce mercredi l’extension de son offensive militaire à Gaza sous le fallacieux prétexte de « faire plier le Hamas ». Israel Katz, le ministre de la défense israélien, a annoncé mercredi qu’Israël allait étendre son opération militaire dans la bande de Gaza, déclarant que de vastes zones de l’enclave seraient saisies et ajoutées aux zones de sécurité d’Israël. Cette guerre génocidaire et sadique a donc pour buts évidents d’annexer de nouveaux territoires, d’éliminer un maximum de Palestiniens, et de forcer les survivants à accepter leur déportation, rendant pour eux impossible toute forme de vie, ou même de survie. L’opération militaire s’étend « pour écraser et nettoyer la zone des terroristes et des infrastructures terroristes, et pour s’emparer de vastes zones qui seront intégrées dans les zones de sécurité d’Israël », a-t-il déclaré dans un communiqué. « J’appelle les habitants de Gaza à agir maintenant pour chasser le Hamas et rendre tous les otages », a-t-il ajouté. Par ailleurs, les crimes d’Etat se poursuivent au Yémen, dont le seul tord est d’avoir volé au secours de ses frères Palestiniens, en train de se faire massacrer en masse. « L’agression américaine, qui a visé mardi, avec plusieurs frappes, le bâtiment de la gestion de l’eau dans le district d’Al-Mansouriyah, dans le gouvernorat de Hodeïda [Ouest], a fait trois morts et treize blessés, pour la plupart des employés », a déclaré, mardi soir dans un communiqué, le porte-parole du ministère de la santé des rebelles houthistes du Yémen, Anees Alasbahi, précisant qu’il s’agissait d’un bilan préliminaire. Plus tôt, les médias houthistes avaient fait état de frappes américaines visant plusieurs localités sous contrôle des rebelles, soutenus par l’Iran, notamment des infrastructures hydrauliques dans le gouvernorat de Hodeïda, ainsi que trois frappes dans le gouvernorat de Hajjah (Nord-Ouest) et trois autres dans le bastion du groupe rebelle, Saada, dans le nord du Yémen. Les Etats-Unis n’ont pas confirmé avoir mené ces frappes. Le 15 mars, les Etats-Unis avaient annoncé une nouvelle offensive militaire, promettant de recourir à une force écrasante tant que les rebelles continueraient de viser des navires circulant sur les routes maritimes-clés de la mer Rouge et du golfe d’Aden. Le porte-avions américain Harry-S.-Truman, déjà en place au Proche Orient, sera rejoint par le Carl-Vinson, actuellement dans la zone indo-pacifique, a fait savoir, mardi, le porte-parole du ministère de la défense, Sean Parnell. Cette décision a été prise « afin de continuer à promouvoir la stabilité régionale, dissuader toute agression et protéger les flux commerciaux dans la région », a déclaré M. Parnell dans un communiqué, sans préciser la date ni la zone où navigueront les deux bâtiments navals. Ces renforts démentent les déclarations triomphantes et triomphalistes des Américains. Le Yémen continue en effet de frapper la Palestine occupée, d’y empêcher la navigation aérienne civile, et de harceler la flotte militaire US croisant en mer rouge.
Kamel Zaidi