Pour l’année 2021 : Sonatrach table sur une recette de 33 milliards USD

Pour l’année 2021 : Sonatrach table sur une recette de 33 milliards USD

Le groupe national pétrolier Sonatrach table sur une recette se situant entre 30 et 33 milliards USD pour l’année 2021, a affirmé ce mardi, à Oran son président directeur général (PDG) Toufik Hekkar.

«Pour l’année 2021, nous tablons sur une recette de 30 à 33 milliards USD, en fonction de l’évolution du marché pétrolier», a affirmé M. Hekkar, en marge d’une visite de travail à la raffinerie d’Arzew (est d’Oran).

Le PDG de la Sonatrach a assuré que les revenus du groupe connaissent une «nette amélioration» au cours de cette année par rapport à l’année 2020, dont les activités ont été impactées par la crise sanitaire de la Covid-19.

Le groupe a atteint l’équivalent des revenus de l’année 2020 en moins de 9 mois de l’année en cours, a-t-il ajouté.

«Nous avons déjà réalisé, entre le début de l’année et le 21 août dernier, quelque 20 milliards USD, soit l’équivalent des recettes de toute l’année 2020», a-t-il précisé.

Durant cette même année, faudrait-il le souligner, Sonatrach a préservé ses capacités de production et évité d’importantes pertes malgré une les difficultés rencontrées du fait de la propagation de la pandémie de la Covid-19, s

Face à ces difficultés, le PDG du Group pétrolier, Toufik Hakkar, avait souligné que grâce aux capacités organisationnelles à travers la mobilisation des cadres et le déploiement de toutes les capacités et moyens, «la situation a pu être maîtrisée», ajoutant que : «Nos capacités de production n’ont pas été affectées, alors que nos projets en cours de réalisation ont connu quelques perturbations, notamment après le départ des cadres étrangers».

Conformément aux directives du président de la République, Sonatrach a également pris des mesures strictes, notamment la révision du plan des projets d’investissement à court et moyen terme, et le lancement de la réduction des coûts d’exploitation pour tenter de les rationaliser d’une part, et le recours à la production et aux prestations nationales pour économiser les devises, d’autre part.

A cet égard, M. Hakkar a précisé que l’accent avait été mis sur la révision de tous les projets programmés et la priorité donnée au maintien des principaux projets d’investissement visant à préserver la production ou ceux inscrits dans le cadre de l’amélioration de la production.

Dj. Am