Espagne : Aucune mesure à l’encontre du président sahraoui

Espagne : Aucune mesure à l’encontre du président sahraoui

Les défaites diplomatiques, médiatiques et militaires se succèdent en cascade pour le Maroc. Dernière en date, nous apprenons à l’instant, et de sources sûres et recoupées, que le juge espagnol chargé d’instruire le dossier de la plainte initiée contre le président sahraoui, Brahim Ghali, vient de refuser de prendre la moindre mesure conservatoire et /ou judiciaire à l’endroit de celui-ci.

« Le juge du Tribunal national Santiago Pedraz a refusé d’adopter des mesures conservatoires telles que l’interdiction de quitter le pays pour le chef du Front Polisario, Brahim Ghali, dont l’entrée en Espagne pour recevoir des soins de santé a ouvert une crise avec le Maroc », nous ont en effet affirmé nos sources.

Elles ajoutent « que le président du tribunal central d’instruction numéro 5 de l’audience a rejeté les mesures de précaution demandées contre Ghali, qui se trouve dans un hôpital de Logroño depuis avril dernier, lorsqu’il est entré en Espagne pour recevoir un traitement médical pour COVID- 19.

« Le juge du Tribunal national Santiago Pedraz a refusé d’adopter des mesures conservatoires telles que l’interdiction de quitter le pays pour le chef du Front Polisario, Brahim Ghali, dont l’entrée en Espagne pour recevoir des soins de santé a ouvert une crise avec le Maroc », concluent encore nos sources.

Ce véritable camouflet est très lourd à supporter et à assumer pour Rabat qui, pour arriver à ses fins, n’a pas hésité compromettre ses relations avec le royaume ibérique dont le Maroc est grandement dépendant sur les plans économique, commercial et même géographique. L’actuel choix belliqueux du Maroc risque de lui coûter très cher.

Déjà en guerre contre l’Allemagne pour des raisons secrètes et inavouables évoquées dans un article précédent, Rabat vient de se faire « tirer les oreilles ce mardi par tous les Etats membres de l’UE accourus tous au secours de l’Espagne ace au flux migratoire volontairement déversé sur elle par Rabat en guise de vengeance puérile et mesquine contre l’hospitalisation du président sahraoui.

Ali Oussi

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