Portrait de Mohamed Djouadi, PDG de Kanaghaz: La génération « montante » des cadres de la Sonelgaz

Mohamed Djouadi, PDG de Kanaghaz

Portrait de Mohamed Djouadi, PDG de Kanaghaz: La génération « montante » des cadres de la Sonelgaz

« Nous sommes faits pour vivre ensemble, nous avons besoin les uns des autres». Des mots forts de sens qui en disent long sur la modestie du PDG de  Société Kanaghaz, Filiale à 100% du Groupe Sonelgaz. Nommé à ce poste, en mai dernier, Mohamed Djouadi « compte » en effet sur tout le personnel de l’entreprise, quel que soit son poste et sa responsabilité, pour qu’ensemble, la main dans la main, « parviendront à propulser l’entreprise  vers des horizons prospères   et un meilleur avenir avec la  création de plus de valeurs ».

Dans ses tâches quotidiennes mais surtout dans ses relations au sein de l’entreprise, il  «privilégie »  en effet, l’écoute, la franchise et la rigueur. « Je ne suis le chef que lorsqu’il le faut», assure-t-il.

Ingénieur d’Etat en électrotechnique,  Mohamed Djouadi, quoi que natif de la voisine Bejaia connait de si bien la capitale des Hauts plateaux puisqu’il y fait les années du secondaires au Lycée Sakhri, précisément. C’était en 1989. C’est également de l’Université de Ferhat Ababs de Sétif, qu’il décroche son diplôme d’ingénieur d’Etat en électrotechnique en 1996.

Ce sera ainsi le début de la vie active qui sera « non seulement riche en expérience mais et surtout en enseignements ».  Le « repos » ne serait en effet que de courte durée.

Avant de rejoindre la Sonelgaz en 1999, il enseigna dans un CEM dans sa région natale, Aït Smaïl (Bejaia), pendant une année puisque en 1998,  il est appelé sous les  drapeaux à l’effet d’accomplir  le service national au grade de sous lieutenant au Commandement des Forces navales.   « Une expérience qui m’a beaucoup appris », témoigne-t-il.

Mohamed Djouadi, PDG de Kanaghaz

« Incorporé », le jeune Djouadi « songeait déjà à son avenir ». Postulant pour deux concours de recrutement, il « préfère » la Sonelgaz à la Sonatrach. « Sonatrach ne se refuse assurément pas, mais j’ai opté sans trop hésiter pour la Sonelgaz. Et j’y suis depuis 22 ans déjà », nous dit-il souriant.

En ces 22 longues années de loyaux services, Mohamed Djouadi, aura vécu des « moments inoubliables, côtoyés des personnes dont certaines ne sont plus de ce monde ».   Pas seulement. Titulaire aussi d’un Master en mangement,  le PDG de Kanaghaz  assiste non seulement « à toutes les mutations » qu’ont connu le Groupe Sonelgaz et l’entreprise elle-même, mais qui aura également occupé bon nombre de postes de responsabilités au sein du même Groupe.

Recruté ainsi en tant qu’ingénieur d’études au sein de l’ex Centre de distribution de Bejaia de 1999 jusqu’en 2002. Des années durant lesquelles  Mohamed Djouadi, qui ne quittera pas Bejaia de sitôt, a su mettre en pratique ses connaissances théoriques.

Ainsi, en 2002, il est nommé chef de subdivision contrôles mesures au sein de XD Centre de distribution de Bejaia. Puis chefs de District à Sidi Aïch,  (Bejaia) en plein événements de la Kabylie « C’étaient des moments trop difficiles.  Mais il fallait bien faire face, l’intérêt de l’entreprise d’abord », témoigne-t-il.

Toujours à  Bejaia, Mohamed Djouadi a occupé ces postes de responsabilités jusqu’en 2007, année durant laquelle il est nommé Directeur régional de distribution Leghouat-SDC.

2009 : destination l’extrême Sud, Tamanrasset où il est nommé au poste de directeur de régional de la wilaya. L’expérience aura duré cinq ans.

Mohamed Djouadi, PDG de Kanaghaz

Retour au Nord du pays en 2014, à Chlef exactement où Mohamed Djouadi occupera jusqu’en 2017, le poste de directeur de deux directions de distribution  (Centre et Nord SDC) de la wilaya.

A Tizi-Ouzou, il occupera de septembre 2017 jusqu’au mois de mai 2021, le poste de directeur de distribution à SADEG-RDC avant de se voir confié les destinées de l’une des plus anciennes filiales du Groupe Sonelgaz, la Kanghaz. Au lendemain de sa prise de fonctions, Mohamed Djouadi, a réitéré son engagement pour préserver les acquis de l’entreprise et aussi de préserver tout ce qui a été réalisé par les «  anciens ».

Dans ses « responsabilités quotidiennes, le PDG de la Kanghaz ne croit qu’à la perfection. « Dans le métier que nous exerçons, l’erreur n’est pas permise, autant s’acquitter de nos tâches convenablement », nous dit-il.

F.H